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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 00:20

Elliot est très observateur et manipule les objets avec méthode. Il saisit un objet, l’observe, souvent l’agite à son côté en lui faisant heurter ce qui l’environne, une table, un coussin, sa couche... Il l’abandonne ensuite. On pense tout d’abord qu’il échappe l’objet. Il suit alors des yeux la trajectoire de l’objet qui devient sonore en chutant. Je lui ramasse et lui rends. Très vite, l’objet est à nouveau éjecté. Je peux le ramasser et lui rendre, mais il ne manifeste aucune volonté particulière de le retrouver et accepte de nouveaux objets.

En fonction des possibilités motrices qu’offrent chaque objet, Elliot peut choisir de l’examiner davantage. L’emballage des chocolats de Noël, doré ou argenté est source de surprise et d’étonnement. Après avoir mangé tous les chocolats, je lui présente la plaque dans laquelle étaient rangés les chocolats. Elliot aussitôt, a arrondi sa bouche et tendu les mains vers cet objet nouveau. Cet objet était à la fois sonore, visuel par sa matière qui accroche la lumière et d’abord nouveau pour le saisir. 
 

Elliot a commencé par le frapper avec ses mains, excité par l’effet sonore produit. Puis, je lui ai découpé la plaque de façon à ce qu’il puisse s’en saisir. Après l’avoir goûté, il a fait tourner sa main qui tenait l’objet. Plus que l’objet, il semblait s’intéresser aux mouvements de sa main tenant l’objet. La plaque heurtait la table dans un battement régulier coordonné par le mouvement de sa main. Curieux, Elliot regardait son poignet, intéressé par la découverte de son aptitude à agir sur l’objet en le manipulant.

 

Ces progrès en ce moment sont impressionnants. Aux nouvelles compétences motrices s’ajoutent une réflexion qui semble tout autant programmée dans les différentes étapes de son développement. Nous sommes enthousiastes et émerveillés en découvrant cette rapide évolution d’un bébé qui était, il y a à peine plus de six mois seulement, encore dans mon ventre. Je ne vois plus le nourrisson qui ne reconnaissait que l’odeur du sein et plutôt que de la curiosité pour son environnement, semblait le craindre ce qu’il traduisait par des pleurs inconsolables.

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 22:26

Il y a deux jours, enfoui sous un bonnet, une capuche par-dessus, serré dans un pull et un blouson, collé contre moi dans l’écharpe de portage, bébé est protégé, au chaud, prêt pour une ballade dans la neige fraîche.

Le temps est couvert. Nous sommes dans un cocon où la terre est plus blanche que le ciel. D’ailleurs, rien ne peut rivaliser de blancheur avec la neige. Les vaches restées au pré, surprises par la neige ne sont pas blanches. Cette après-midi, le paysan les a rentrée à l’étable. Les vaches se remettent difficilement d’atteintes pulmonaires.
 

Sur le chemin vierge de toutes traces, nous sommes les premiers à fouler la neige. Mais un peu plus bas dans le chemin, à la sortie d’un petit bois, des traces laissent supposer le passage de lapins voir d’un chevreuil. Je retiens, non sans difficulté, la chienne qui vient de voir le faisan qui, à peine inquiet, vient de sortir de la haie qui longe le chemin et marche devant nous.
 

Un paysage enneigé est un paysage contrasté. Les branches des arbres et des buissons portent leur fardeau blanc qui révèle leurs courbes et ramifications. Les troncs noirs sont habillés d’une clarté nouvelle. Les oiseaux rares ne peuvent plus se cacher. Même le troglodyte mignon au plumage marron et de petite taille est visible à celui qui n’a pas un oeil de chat.
 

La fin du jour est éclairée par la réverbération de la neige. Le paysage ressemble à celui des cartes de noël, pas d’éclairage superflu, juste la neige sur les toits des maisons et dans les champs longés de haies.

 

Aujourd’hui, la neige a bien fondu. Pourtant le vent glacial ce matin, ne laissait pas présager d’un radoucissement. Sur la route, elle fond rapidement. Il reste une camionnette jaune dans le fossé comme pour rappeler les difficultés de circulation de ces derniers jours.

Elliot semble indifférent à ses changements climatiques. Tout l’intéresse, tout est nouveau, rien n’est étrange. Le froid ne le fait pas frissonner, à peine fronce-t-il les yeux quand le vent le surprend sous sa capuche. 

 


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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 15:20

Bébé découvre le système rotatif de son poignet.
Une balle ronde dans chaque main. Il les  observe, les goûte d’un air connaisseur, les tourne dans tous les sens.

Il reprend le même scénario avec tous les objets nouveaux ou non. Il les découvre sous tous les angles et aime particulièrement les échapper pour le plaisir de les retrouver sur son tapis en étirant et cambrant tout son corps. Ainsi étiré, il tend les doigts vers l’objet qui roule et glisse un peu plus loin. Quand enfin, il s’en saisit, il le ramène vers l’avant comme un trophée et agite ses jambes au comble de l’excitation.
C’est un plaisir que de s’allonger ensuite près de lui, le visage à sa hauteur pour découvrir sous l’angle de bébé les objets manipulés.

Bébé tourne alors son visage vers le mien et ses petites mains explorent mon visage comme s’il s’agissait d’une Terre inconnue. Je l’imite avant de le dévorer de bisous pour le faire éclater de rire.

 

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 15:17

Enfin, l’hiver nous amène ses chutes de neige. Ce matin, c’est féérique ! La couche de neige est épaisse. Depuis hier soir, elle est tombée presque sans discontinué et s’est accrochée. On a l’impression d’être à la montagne.
Pas un bruit. Tout est étouffé. Tout est nappé de blanc. Enfin, calme !
Les lutinières ont fermé leurs portes. Seuls quelques elfes tourbillonnent avec les flocons. Le soir, leurs fufolles transforment chaque cristaux de neige en lampion. Derrière les carreaux, on apprécie au chaud, le crépitement du feu dans la cheminée.
Il ne manque plus que la grand-mère assise dans le cantou ou dans un fauteuil à bascule pour nous conter les histoires des gnomes, qui rendaient service aux hommes, autrefois, dans les fermes.
 

Mais, il paraît qu’à trop divulguer leurs secrets, les hommes sont devenus arrogants et depuis, ils sont rentrés là-bas dans leur pays où nul sentier ne mène ceux qui ont voulu s’approprier l’inappropriable.

La neige nous fait voyager vers des contrées imaginaires. 


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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 23:26
Petit bilan des dernières nuits. 
Après trois nuits avec un seul réveil significatif pour téter au milieu de la nuit, on tendait vers le bien. L'excellence n'est cependant pas encore d'actualité. L'heure du coucher doit être respectée absolument, ni trop tôt, ni trop tard. Ce soir, pas moyen de laisser Elliot s'endormir tout seul. Je m'éloigne, il pleure, j'insiste, il hurle. J'ai envie qu'il se calme mais je n'ai pas envie de le prendre.
Halte là ! On rentre dans un rapport de force et je suis certaine de perdre toute ma patience. La berceuse ne fonctionne pas. Un temps dans les bras ne suffit pas. Une tétée et au lit... ne le trompe pas. 

Ce soir, ce sera dans mes bras ou rien. J'éteins pratiquement tout ne laissant qu'une petite lumière de sa luciole, une petite vache accrochée à la barre de son hamac. Il tète pour la troisième fois. En fait, il prend le sein plus qu'il ne tète et... s'endort. Je ne suis pas fier de moi. Je le pose dans le hamac, il ne se réveille pas, épuisé d'avoir tant lutté contre le sommeil en pleurant pour ne pas rester seul.

Je ne crois pas au miracle, je renonce aux histoires (trop tôt) avant de s'endormir. et n'envisage pas la totote. Je ne vais pas le laisser pleurer, il est encore trop petit.
Pour le moment il dort...  
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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 01:03
Extrait de la préface de "Les contes du  Petit peuple" Pierre Dubois

"L'arborescence des contes est l'écho infini du premier rêve d'enfant. Jamais royaume ne s'est fait aussi fabuleusement généreux, inventif et complexe pour combler son regard d'un ciel, d'une forêt, de ruisseaux, de décors infinis, qui a peuplé de sujets "à nul autre pareil", et des milles "fantaisies" qu'un babil réclamait...
Le plus humble hochet contient l'île aux trésor (...) "


J'ai trouvé ces quelques mots parfaits pour résumer ces moments de partage avec son bébé, quand isolé de l'activité du monde ambiant on invente un autre rythme, un autre mode de vie et pleins d'hhistoires.

Comme je n'arrête pas de raconter des histoires à Elliot en variant les expressions du visage et les intonations, ce soir, alors qu'il était dans le youpala, je me suis assise par terre à sa hauteur. Il a trouvé ce point de vue très drôle et s'est mis à me raconter plein de chose en variant l'intonation et l'ouverture de la bouche. Le front plissé, les yeux coquins, il semblait blaguer, surtout quand il ponctuait la fin de ses phrases par un gazouilli le nez froncé. Trop rigolo !!! Pour le moment on a que des voyelles et quelques gui gue, mais ça suffit pour le moment pour communiquer.
 
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 00:59
Elliot s'est réveillé à 23H30 puis à...7H30 ! En plus, il s'est rendormi jusqu'à 9H30 !!!

Ne crions pas trop vite victoire. Il s'est plaint ( plutôt que pleuré) au milieu de la nuit et je ne suis pas allée voir ce qui le tourmentait car j'ai pensé que c'était la manifestation d'une phase agité de son sommeil. J'ai écouté pour vérifier que cela ne prenait pas de l'ampleur et au bout d'un moment, dont je ne saurai évaluer la durée, il s'est rendormi et a bouclé le restant de la nuit sans réveil.

Pourquoi s'est-il moins agité cette nuit ce qui inévitablement me faisait réagir en le prenant ? Peut-être le fait de le quitter le soir après une histoire et en lui montrant que je le laissais s'endormir tout seul. A-t-il été rassuré quand en se réveillant cette fois-ci il a constaté que son environnement était tel qu'il l'avait quitté en s'endormant ? 

Finalement, il faut savoir se remettre en question mais surtout, il faut avoir connaissance des besoins de son enfant et s'en préoccuper autant que de ses courbes de croissance et de son développement moteur. Le rythme veille-sommeil n'est pas conditionné uniquement par la nourriture que bébé reçoit avant de s'endormir. On commençait à remettre en question le choix du hamac, l'allaitement et le papa commençait à parler de totote. Dans ce cas précis, je me disais qu'on ne résolvais rien au problème des réveils mais simplement qu'on enfouissait le problème.

On verra les nuits prohaines. Sa balade dans l'air frais l'a peut-être fatigué tout simplement. 
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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 21:30
Cinq, six réveils par nuit et encore au bout d'un moment je ne les compte plus. HELP ! A la recherche de la solution miracle, nous nous sommes penchés avec le papa sur les livres et revues susceptibles de répondre à notre détresse. Et là, grosse remise en question : c'est de ma faute ! Pas de doute ! 

Je laisse mon bébé s'endormir au sein et la, oh traîtrise suprême, je le couche dans son hamac et m'éclipse. Il se réveille trois heures après en geignant doucement. Je me précipite et le prends encore endormi dans mes bras.

Voilà, j'ai tout faux. Mon bébé n'est peut-être pas réveillé mais tout simplement dans une phase de sommeil agité et je viens dérégler son sommeil. Bref, il tète les yeux fermés et finit par lâcher le sein rapidement. Je le recouche tandis que je suis moi-même à moitié endormie. Une heure après, on remet le couvert, bébé pleure.

Et c'est comme ça le restant de la nuit. Je finis par le mettre dans notre lit. Elliot se réveille et prend le sein tout seul. J'ai l'impression qu'il tète toute la nuit. J'ai l'épaule en compote et froid car je ne peux remonter la couette jusque sous mon nez au risque d'étouffer mon petit bonhomme. A trois, on se tasse et papa ne dort pas très bien non plus. 

L'idée proposée par la revue est de coucher son bébé éveillé, organiser un rituel avec jeu ou histoire puis de lui souhaiter bonne nuit et finalement s'en aller sous ses yeux. Bébé doit rester calme et finir par s'endormir. Ceci afin de lui permettre de retrouver un cadre identique à son réveil comme à son endormissement pour le rassurer et éviter les pleurs.

Dans la nuit, lorsqu'il se réveille brutalement en hurlant, supposer qu'il est dans une phase de sommeil agité plutôt qu'affamé.
Je vais donc tâcher de ne pas sauter du lit, envoyer voler la couette, réveiller le papa et allumer la veilleuse avant de m'assurer que Elliot n'est pas en train de faire un mauvais rêve. Dans ce cas, mon réconfort est inutile voire nocif car je le réveille et perturbe son cycle de sommeil.

Les bébés allaités digèrent plus vite ce qui explique aussi des réveils fréquents. Quand Elliot est dans notre lit on ne l'entend pas, soit il ne fait pas de mauvais rêves près de nous, soit il a vraiment faim et se sert directement sans demander à sa façon. 

Ce soir, je teste donc un nouveau rituel du soir et je verrai cette nuit si je dois prendre Elliot ou le laisser affronter ses "terreurs nocturnes". J'ai un gros doute...

Si quelqu'un connaît ou a connu ces souis, j'aimerai considérer les expériences de chacun pour nous aider. 


 
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 23:04

L'écharpe de portage, j'en ai déjà parlé. C'est magique ! Je maintiens cet avis et savoure, les mois passant, la proximité qu'elle me permet de conserver avec mon bébé. Il a si bien pris l'habitude d'être ainsi porté, qu'en voyant l'écharpe, il sourit et ne concevrait pas que je ne l'y glisse pas, aussitôt le nouage terminé. 

Il n'y a d'ailleurs pas que Elliot qui connaît la signification de cette écharpe. Ma petite chienne s'éveille de sa sieste et me tourne autour. Je prends Elliot dans l'écharpe, le couvre de son bonnet, lui noue une écharpe autour du cou. S'il y a du vent, je rajoute un petit manteau à capuche pour le protéger davantage et ajouter une couche de chaleur. La laisse dans une main, nous partons tous les trois sur le chemin de campagne qui passe devant chez nous. 

En cette saison, on croise les faisans qui viennent d'être lâchés pour la chasse. On voit toute une compagnie de faisans qui de jour en jour se réduit. Trophées glorieux pour ces arpenteurs des bois qui ne trouvent plus d'animaux sauvages à se mettre sous le fusil !!! Pas trop d'effort pour traquer la "bête" en plus ! Et la promesse d'un plat de choix après une "harassante" quête, comme aux premiers âges de l'homme... Nous sommes toujours des hommes préhistoriques, hélas !

A plusieurs reprises, j'ai aperçu un pic vert et un pic épeichette au cours de nos promenades. Un rouge gorge, un troglodyte mignon... et de charmantes petites mésanges à longue queue qui s'approchent en voletant sur les arbres proches. Elles nous regardent en tournant la tête comme pour mieux nous jauger ou pour découvrir une hypothétique nourriture. Leur petit chant flûté est aussi léger que l'air calme de ce jour là, réchauffé par un petit rayon de soleil.

Elliot est tout d'abord agité, mais dès qu'on ouvre la porte, il se tait et ouvre ses yeux  aussi grands que des assiettes. Il est là, blotti, à l'abri. Ne dépassent que son bout de nez, ses yeux, ses joues et la moitié de sa bouche occupée à tétouiller le tissu de l'écharpe qui lui passe sous le nez. Le rythme de la marche le berce. Après quelques centaines de mètres, Elliot souvent s'endort, comme ça, d'un coup. Parfois, je vérifie que j'entends bien son souffle à travers les différentes couches de vêtements. 

Une balade au chaud, bien protégé qui permet de retrouver un peu de sérénité après une colère inusable, toujours une fusion qui rappelle les mois de grossesse.

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 22:49

Dans quelques jours, Elliot aura six mois. On ne voit plus un bébé mais déjà un petit garçon.

Même sans mots on dialogue. Tousse-t-il ? Non, il m'interpelle avec un nouveau son qu'il a inventé en fronçant le nez et les yeux et en crispant ses bras et ses épaules. Je réponds de la même façon.
Bon, je pourrais faire des efforts et utiliser un vocabulaire plus riche, mais ce serait moins drôle et pas tout à fait en accord avec l'initiative de mon bébé. Pour une fois que c'est lui qui commence en me regardant avec l'intention évidente de recevoir une réponse.
 
Il attrape tout. Une assiette de cassée ! Papa ne veut surtout pas le priver d'une expérience !
Je cherche, parfois en catastrophe, ce qui pourrait satisfaire sa boulimie de découverte : une boîte de beurre vide, un verre en plastique, une boîte de vitamine D... Sur les genoux de papa, tandis que ce dernier essaie de manger, Elliot balaye tout ce qu'il a devant lui, quand avec spontanéité et vivacité, il tend brusquement les mains vers tout ce qui est à sa portée.

Evidemment, il ne saisit pas toujours les objets, trop gros, trop légers qui finissent par attérir directement par terre. L'assiette a eu le temps d'être saisie mais comme bon nombre d'objets qui arrivent dans sa main, elle a d'abord subi une tentative de secouage avant de finir un peu plus bas sous la table en mille morceaux !

Il ne perçoit pas les distances et peut vouloir atteindre les objets hors de portée. Pas de problème, il se tortille et tant bien que mal réussit des contorsions efficaces qui lui permettent de se retrouver à plat ventre sur le canapé comme dans les bras. Il adore se cambrer et jeter sa tête en arrière, puis se redresse d'un vigoureux coup de rein. 

Il a récemment découvert une énorme citrouille. Je n'ai pas pu résister et lui ai raconté l'histoire de Cendrillon. Il a été ému... en tout cas attentif ! J'avais mis la dose en rebondissement, suspens et mimiques...

On inaugure bientôt le parc et le youpala. Trop frustrant d'attendre des bras pour se jeter partout ! Je me demande ce que ça va donner... Attention les chow chow ( ce sont mes chiens), ça va bouger ! Mieux vaut les prévenir car avec leur tempérament de chat, les siestes risque d'être dérangées. 

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