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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 16:27
“ Au Pôle, je retrouve une certaine harmonie avec la nature, comme au matin du monde. C’est un lieu magique où l’on se rapproche de son être originel, de l’insouciance perdue. Ici, la vie interprète avec la glace et le vent, une symphonie éternelle... Mais les apparences sont trompeuses. Derrière ce décor d’une apparente virginité, l’infection sournoise de la pollution et du réchauffement climatique menace la vie. Aujourd’hui, l’homme saigne par cette déchirure entre le monde rêvé de l’enfance et son impuissance d’adulte à ne pas savoir le préserver.”  Jean-Louis Etienne


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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 12:39
Mon médecin homéopathe m'a prescrit des probiotiques pour améliorer ma flore intestinale de façon à la transmettre à mon futur bébé. La maman transmet à son enfant sa flore.
Cette précaution permettrait par ailleurs de limiter les colliques du nourrisson.

"Les probiotiques sont des micro-organismes qui, lorsqu'ils sont ingérés en quantité suffisante, exercent un effet théoriquement bénéfique sur la santé de l'hôte." (Wikipédia)
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 11:47
Que l’Eau lui offre fraîcheur de l’esprit
Que Feu lui donne force et vaillance
Que vent lui accorde bon chemin.

(...) Nez froncé, lèvres goulues, celui que l’on avait nommé Muk-A-Tah Mish,  Faucon Noir, s’endormit vite sous le regard de sa mère  qui se sentait devenir fauve parmi les fauves.

Extrait d’un  des “Contes de la rivière aux loups” de Viviane Lamarière, contes qu’on peut retrouver sur son blog http://www.vlamarlere.com/article-10865086.html
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 11:42
Enfant, tu dois apprendre
la Jouissance du silence.
Jouissance du manque, de l’attente et de la solitude,
chercher en soi les musiques neuves au lieu de répéter comme un oiseau les chansons usées.
Tu fais partie du monde, tu  es une toute petite note dans sa chanson multiple.

(...) En donnant des noms trop précis aux choses de ce monde, tu brises leur unité cachée et la mémoire qu’ils ont d’eux-mêmes. Tu les conduis tout droit dans la rivière du déjà connu. Et les y noies.  Un jour prochain elles iront se sécher ailleurs.

(...) Apprends à rester calme et silencieuse. Ouvre tous les petits lacs de ta peau. Et la moindre petite chose de ce monde te répondra en silence elle aussi.  Tu y trouveras l’équilibre que tu cherches. Le monde est musique, mais c’est le silence qui en fait l’harmonie.

Extrait d’un  des “Contes de la rivière aux loups” de Viviane Lamarière, contes qu’on peut retrouver sur son blog http://www.vlamarlere.com/article-10865086.html
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 11:33
Enfant
accorde toujours ton pas aux murmures de la terre
effleure sa peau tambour de pieds nus
et jamais ne plante en son cœur ces armes qui la font trembler.

Extrait d’un  des “Contes de la rivière aux loups” de Viviane Lamarière, contes qu’on peut retrouver sur son blog
 http://www.vlamarlere.com/article-10865086.html
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 18:50
La bande annonce du film de Yann Arthus Bertrand est sur Yutube. Le film est diffusé gratuitement dans les salles de cinéma et sera largement montré. Il s'appelle "Home".
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 13:54

Ce matin, Elliot, toujours dans mon ventre, m’as accompagnée à l’école maternelle de ma cousine. J’ai présenté à ses élèves, le conte “du petit lapin coquin” de mon invention. Il ressemble un peu à Elliot. C’était l’aboutissement d’un projet de présentation d’un conte que j’avais inventé, illustré par des décors et accompagné d’une musique pour en marquer plus clairement les différents temps. Avec le soutien des personnages en tissu et en carton les enfants ont regardé et écouté cette histoire qui durait une douzaine de minutes. 

Puis, avec un grand tissu rose, ils se sont coordonnés pour faire sauter les personnages sans les faire tomber jusqu’à la fin de la musique de l’histoire qui est entraînante puisqu’on fête les retrouvailles entre petit lapin coquin et ses parents. 

Les enfants ont alors posé tout doucement le grand voile rose et ont ramené les personnages dans leur maison, car après cette journée pleine d’émotions tout le monde a sommeil et rentre dormir.

Pendant que les animaux dorment, les enfants de retour à leur place regardent les photos des livres documentaires sur les abeilles, les lapins et les rapaces que j’avais pris soin d’emporter.

On a re-préciser certains points de l’histoire pour s’assurer que tout avait été retenu.

Les parents de petit lapin l’avait mis en garde contre le chat aux longues dents et griffes, mais petit lapin n’avait jamais vu de chat. Alors, il le comparait à ce qu’il connaissait, c’est à dire une fourchette avec des dents plus longues et pointues. Ses parents lui avaient également parlé des rapaces, mais, là encore, petit lapin ne pouvait les imaginer que comme une carafe ventrue avec un bec acéré. Rien de vraiment effrayant, surtout quand on est un petit lapin qui meurt d’envie de sortir de son terrier en dépit des interdictions de ses parents.

Pour se mettre à la place de petit lapin, je demandais aux enfants de me dire s’ils connaissaient le “portebarbe”. Aussitôt j’entendis, “il a une barbe”, certains ajoutèrent une barbe blanche. Finalement, certains en conclurent qu’il s’agissait du Père-Noël. Je les surpris en leur expliquant qu’il s’agissait d’une sorte de hérisson avec de grandes aiguilles munies de petites boules rondes à leur bout. Je rajoutais bien vite que je venais juste de l’inventer et que ça n’existait pas. Mais, voilà, quand on ne connaît pas quelque chose, ça ne nous empêche pas de l’imaginer. On utilise les repères qu’on a et petit lapin ne connaissait rien de plus ressemblant à un chat qu’une fourchette quand il écoutait la description faite par ses parents. De même, pour le rapace.

Les enfants ne connaissaient pas le mot rapace ou même des rapaces. Nous en avons découvert quelques-uns grâce aux photos du livre que j’avais apporté. Nous avons également pu découvrir l’abeille depuis son état larvaire jusqu’à son apparence connue (les abeilles ne portent pas leur bébé) et parler de ses activités de bûtinage. Peu d’enfants semblaient avoir déjà goûté du miel. Certains connaissaient son goût dans des céréales ( mielpop’s). 

De même, nous avons découvert certaines espèces d’oiseaux et chacun a pu choisir celui que l’oiseau en tissu représentait. Les enfants reconnaissaient le rouge-gorge, ils ont découvert le rouge-queue, le tarier pâtre, différentes sittelle, le bouvreuil, la pie grièche écorcheur...

Ce temps leur a plu semble-t-il ? Lorsque je leur ai demandé quel animal dans l’histoire, ils avaient préféré, l’un opta tout de suite pour petit lapin, une autre me dit tous...

Ils avaient apprécié de faire des vagues avec le tissu rose à la fin et faire sauter les animaux. 

De mon côté, un peu tremblante pour le premier groupe au début, je me suis sentie très vite à l’aise et, comme l’acteur sur scène, j’étais investie par mon rôle de conteuse et emportée par l’histoire. Je sollicitais les enfants du regard et obtenais leur attention par de multiples changements d’expressions, de tonalités, de rythmes, de temps émotionnels variés.

L’intervention dura environ 30 minutes pour chaque groupe. J’étais lessivée à la fin, car tenir tout le monde en haleine et attentif nécessite de déployer beaucoup d’énergie. Et puis, mon ventre se contractait car je ne prenais pas toujours le temps de respirer et je le contraignais dans une posture trop pliée. 

Je suis heureuse d’avoir été jusqu’au bout de mon idée et qu’elle se soit épanouie. De cette envie, il reste le sentiment qu’il s’agit bien plus que de cela et qu’il y a encore tout un champs de possible à développer et réaliser.

J’ai été ravie de faire mes premiers pas de conteuse sans le recours à un texte écrit et lu mot à mot, avec Elliot dans mon ventre. Grâce à lui, j’ai un capital sympathie gagné d’avance auprès des enfants.

Cette école m’a accueillie avec beaucoup de gentillesse et m’a laissée une excellente impression quand à son organisation spatiale, matérielle et humaine.

J’ai remis mes décors dans la voiture, éteins l’ordinateur. Rien que ces gestes de gestion de matériel ont donné une épaisseur, comme une trace de l’existence de ce moment qui restera marqué dans l’espace faute de rester dans les esprits.

Qu’en auront retenu les enfants ? A part le livre sur les abeilles trouvé dans la bibliothèque, ils n’ont aucune aide visuelle pour se souvenir. 

Ont-ils été sensible au sujet abordé qui était autant celui de la naissance que celui de la désobéissance, mais, finalement celui de l’encouragement à l’affirmation de soi et la prise d’initiative pour démontrer son progrès vers l’autonomie.

Françoise Dolto disait qu’il fallait interdire à l’enfant ce qu’il ne pouvait faire sans s’exposer à un danger, afin certes de le préserver mais aussi de lui confirmer que là, il ne pouvait pas faire cela,  et ainsi le rassurer par rapport à la perception de ses compétences, mais, que, lorsque l’enfant transgressait cet interdit avec succès, il fallait l’en féliciter car il montrait ainsi qu’il avait franchi un cap et qu’il avait su juger de ses compétences et passer outre l’interdit qui n’avait plus de raison d’être. Aux parents alors de le féliciter afin de prendre conscience ensemble des progrès de leur enfant et d’apprendre à se faire mutuellement confiance. C’est pourquoi, le papa est fier de ce petit lapin, certes, désobéissant, mais qui gagne en autonomie.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 16:15
Biodiversité l’état d’urgence
Extrait du site agir pour l’environnement
http://www.agirpourlenvironnement.org/campagnes/c25.htm


Pourquoi cette campagne ?

La biodiversité est le réservoir duquel nous tirons toutes nos ressources : elle nous nourrit, nous habille, nous soigne, nous chauffe… et rend quantité de services gratuits - purification de l’eau, recyclage de matière organique, production d’énergie etc.- estimés à plus du double des PNB de tous les pays réunis.

Pourtant, parce que nous ne tenons pas assez compte de cette biodiversité, les espèces s’éteignent actuellement dans le monde à un rythme cent à mille fois supérieur au taux moyen observé dans l’histoire de la Terre. On estime que d’ici 2050, 30 à 40% de la faune et de la flore aura été irrémédiablement rayé du globe. Oiseaux, amphibiens, mammifères, invertébrés, végétaux… notre planète connaît sa sixième extinction massive d’espèces.

La France porte une responsabilité importante dans la sauvegarde de la biodiversité planétaire : elle possède le deuxième domaine maritime du monde, et abrite des écosystèmes très variés, des littoraux aux montagnes, des forêts tropicales de Guyane aux récifs coralliens d’Outre-mer. Mais la France se classe pourtant au 5è rang mondial des pays hébergeant des espèces menacées d’extinction globale.

Les raisons de cet écocide sont nombreuses : fragmentation grandissante et recul des milieux naturels, intensification des pratiques agricoles et forestières, urbanisation galopante, surpêche, épandage massif de pesticides, changement climatique, introduction d’espèces invasives…

L’État français s’est donné comme objectif de stopper la perte de biodiversité à l’horizon 2010. Mais malgré quelques mobilisations ponctuelles pour sauver certaines espèces menacées de disparition, il n’existe pas de politiques intégrées et cohérentes permettant de préserver la diversité biologique. En se désolidarisant des écosystèmes qui l’entourent, l’espèce humaine obère ses chances de survie. Parce que la diversité biologique est une richesse inestimable, il est déterminant de recourir à l’État… d’urgence
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 16:11
Extraits de dossiers traités sur le site très intéressant de la confédération paysanne :
http://www.confederationpaysanne.fr/

“Les producteurs disent non aux politiques ne s’appuyant que sur une seule béquille : le prix du marché, quels que soient les volumes produits ou importés.

A l’opposé de cela, de nouvelles formes de commercialisation se mettent en place en dehors des schémas imposés, initiées par les paysans eux mêmes. Ne seraient-ils pas en train de se réapproprier le produit de leur travail, avec la complicité des consommateurs ?”


“Il serait bon que les décideurs politiques, en allant faire leur marché de fruits et légumes, demandent à la vendeuse ou au vendeur le lieu de production, les conditions de culture. Rien de tel pour les mettre en appétit et repenser les politiques agricoles dans le bon sens de la marche.”


“Si les trente glorieuses ont donné l’illusion de la réussite sociale à une génération consommatrice des meilleurs GMQ (gain moyen quotidien), des meilleurs indices de performance planétaires, les Formule 1 de la production laitière ou les jeunes bovins à la Ben Johnson ont fragilisé les races élues : consanguinité, interventions vétérinaires et mortalité plus importante, aggravées dans les systèmes hors-sols.”

Des races énergivores contre les races délaissées et que quelques passionnés font survivre et peut-être prendre le pas sur les autres.

“La flambée du prix du pétrole, la fin de l’alimentation animale importée et pas chère, peut conduire à des révisions douloureuses pour les races et les schémas de production énergivores et dépendants des échanges. Alors, tous ces animaux qui ont vécu presque clandestinement ont peut-être des chances de revenir dans nos fermes au grand jour.”

“L’élevage, c’est quoi ?
Au fil de l’histoire, le travail du paysan et de son rapport à l’animal s’est modifié. Le bon
sens de l’éleveur est à retrouver pour bâtir une nouvelle éthique professionnelle. Ce n’est pas le développement des normes qui changeront certaines pratiques scandaleuses, bien au contraire.”

A la question fondamentale qu’il faudra bientôt définir : “L’élevage est-il éthique ?” Apprivoiser un animal est-il éthique ?”
Saint-Exupéry apportait une réponse : “Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
Qu’est-ce que signifie “apprivoiser” ?
C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie créer des liens...”
Créer des liens, c’est le métier d’éleveur, qui ne saurait se résumer à des contraintes normées.”


Pour conclure sur ces lectures, je retiens

Produire ses céréales, de préférence bio, s’associer avec les protecteurs des animaux, adopter un mode d’élevage cohérent avec sa conscience plutôt qu’avec des textes de lois, communiquer de façon pédagogique sur la qualité de son travail soucieux du bien-être animal sont autant d’actions qui valorisent le métier de paysan et incitent les consommateurs  à payer plus cher un produit de qualité plutôt que de céder au moins cher et renier la souffrance non seulement de l’animal mais du paysan contraint de travailler de façon inhumaine et barbare pour obtenir un gain moyen quotidien, des formule 1 de production laitière, des races fragilisées par la consanguinité, des hormones de croissance, des élevages hors sol, une mortalité élevée, une alimentation soupesées, mesurées et finalement contre nature.
Rien ne sert de chercher des boucs émissaires comme l’ours ou le loup pour sauver son élevage de moutons, rien ne sert de vouloir des aides à la production, c’est la conscience retrouvées de la responsabilité de son métier qui aidera le paysan à vivre et être fier de son travail.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 16:09
Dans un monde où tout se vaut, se nivelle et se globalise, reste-t-il  encore place pour des valeurs et comment peuvent-elles s’organiser en  un idéal ?

Comment vivre ? Etre heureux ? Trouver la sagesse sans se soumettre  aux religions, à la consommation, aux modes ou à l’argent ?
La vie a-t-elle un sens ?

Lors d’une conférence dans le pays d’Ath, André Comte-Sponville a traité des questions qui s'avèrent être les plus  éternelles. Il remet la quête de la sagesse au goût du jour et propose  les pistes pour consolider les valeurs de demain.

Les valeurs que nous reconnaissons comme fondamentales définissent le type d'humanité que nous voulons réaliser. Ces valeurs se retrouvent dans les institutions de nos écoles et dans les relations de coopération qui s’y établissent.
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