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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 22:54

Pas toujours facile de comprendre les demandes de son bébé en rentrant le soir après une journée de travail et chacun son vécu de la journée, sa fatigue... 

Il joue. Tout va bien. Il arrive dans la cuisine où je suis comme d'habitude le soir plus pour ranger que préparer à manger. Elliot sort les casseroles du placard, trimballe un tuyau souple en pvc, agite la tête de loup au-dessus du plan de travail, réclame ce qu'il y a dans le frigo quand il l'aperçoit ouvert, déclenche la mise en route du four, secoue la porte du four pour tenter de l'ouvrir, vide le grand placard s'il est resté ouvert, ouvre la porte du grand meuble de la salle à manger et récupère le chocolat qu'on range là, vide la gamelle d'eau de notre chow chow, la poursuit avec un tourne vis, ouvre le buffet qui contient de l'outillage et beaucoup de fatras un peu là parce qu'ailleurs il n'y a pas de place... Je continue ? Ils sont tous pareils, non ?

S'ajoute de la mauvaise humeur après quelques plaintes auxquelles je n'ai pas prêtées assez attention. Vite, le repas. Non, il s'agite, pleure, hurle,se tord sur sa chaise pour essayer d'échapper aux sangles qui le retiennent... Stop. Retour au calme, je le délivre même s'il n'a rien mangé; Visiblement il n'a pas faim. C'est pour lui surtout l'heure du câlin, mais maman n'est pas dispo et l'agitation d'Elliot m'excède. On prend la douche ? Non plus. J'ai envie de fuir ses sollicitations, je ne comprends rien !!! 

Enervée et en colère, Je gronde Elliot mais il est fatigué et une petite tétée le réconforte... 

Je me dis que s'il parlait ce serait plus simple. A tâtonner dans les réponses à ses demandes on perd du temps et de l'énergie. Il nous faut enrichir son vocabulaire de signes !

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 21:54

Difficile de trouver encore du temps pour écrire sur ce blog. 17 mois bientôt. Elliot est de plus en plus mignon. Les bêtises s'enchaînent mais la volonté de découvrir et son envie de communiquer et de partager favorisent beaucoup notre dévotion à ce petit bout que nous dévorons de bisous.

L'allaitement se poursuit. Est-ce le fait de ma volonté ou de la sienne... ? C'est épuisant, car il tète comme un nouveau né, de jour comme de nuit.

Son papa est parti en reportage photos en Allemegne pendant une semaine, au moment des vacances de la Toussaint. Une semaine ! C'est rien et c'est énorme ! Elliot n'a pas manifesté de contrariété ni ne l'a cherché. Cependant, les matins, j'ai l'impression qu'il pleurait et se sentait un peu plus perdu que d'habitude.

Il dort la première partie de la nuit dans son lit, puis vers une heure du matin (je ne regarde plus l'heure) il se réveille, se console au sein (eh oui, pas de tototte ni de doudou, pas intéressant apparemment !) et ne se rendort que contre moi. C'est une longue habitude. J'ai fini par apprendre à dormir sur un étroit bout de matelas en équilibre sur le bord, calée par les barreaux du lit de Elliot qui est plaqué contre notre lit. 

Cependant, depuis le retour de son papa, c'est pire que d'habitude. Il sait parfaitement me pousser sur le côté pour attrapper le sein et téter puis il s'endort encore plus collé à moi. Je n'ose plus bouger de peur de le réveiller et d'être encore obligée de le faire téter pour l'aider à se rendormir.

Je n'arrive pas à lui dire non. Il pique des crises proches du drogué en manque. 

Devant ce qu'on reconnaît maintenant comme un problème, nous avons cherché des pistes pour le résoudre.

L'allaitement, le portage... nous ont aider à construire une relation de confiance. Elliot est sociable et pas dans les "jupes de sa mère"; Il joue avec les autres enfants et est en bonne santé... On lui dit non et il écoute nos raisons et parfois respecte notre choix.Il est parfait, quoi ! 

Alors ? Je cherche maintenant du côté de la naissance et me pose beaucoup de questions. Sous l'effet de la haute dose de la péridurale prise en désespoir de cause, quand après ouverture totale du col, Elliot restait coincé, tête tournée vers le ciel, je n'ai pas assistée à sa naissance, trop détendu et inconsciente sous l'effet de l'anesthésie (plus de jambe et l'impression d'être complètement soulagée de mes souffrances qui avoisinaient l'agonie) et n'est rien vu des différentes manipultions qui l'ont finalement "poussées" à naître. Ce que m'en raconte mon compagnon, aujourd'hui, m'effraie constatant les difficultés de séparation que nous avons Elliot et moi.

Après avoir pensée prendre rendez-vous avec le gynécologue qui m'a accouchée pour mettre au clair ce qui s'est véritablement passé, nous avons opté pour une visite chez un micro kiné.

Un peu comme la kinésiologie que j'avais déjà expérimenté au sixième mois de grossesse, quand l'arrêt de travail s'imposa pour éviter toute naissance prématurée, la micro kiné recherche les tensions entre deux points que le praticien enserre dans ses mains de façon légère. 

Ces zones de tensions sont identifiées comme étant le résultat de souffrances mémorisées par notre corps. En fonction des zones tendues on peut conclure à différentes origines. Le but n'étant pas de chercher pourquoi elles sont là, mais plutôt de les relâcher par une manipulation. Ces tensions libérées doivent permettre d'aboutir à un mieux être, et dans le cas de Elliot à un meilleur sommeil.

Le fait est que dans ce genre de situation, il faut parfois aller voir du côté de la maman qui peut transmettre un stress à son enfant. Par ailleurs nous sommes porteur d'une hérédité qui, enfouie dans notre corps, ne nous permet pas d'identifier nos blocages, mais que nous transmettons à nos enfants. Ces fameux secrets de famille ou des traumatismes subits dont on a enfouit le souvenir ou occulté. 

Elliot a visiblement beaucoup de blocages au niveau émotionnel et par rapport à l'accouchement. On revoit la Kinésithérapeute dans trois semaines pour Elliot. Papa et maman feront leur séance respective dans les jours à venir.

 

Quel souvenir gardez-vous de votre accouchement ? 

Avez-vous testé la micro kiné ?

Vos avis m'intéressent beaucoup !!!

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 23:03

Une série d'émissions sur la naissance sont encore disponibles à l'écoute sur le site de France culture dans le cadre de l'émission "Sur les docks"

"Ce documentaire s’est attaché à recueillir les sons et la parole de femmes autour de leur accouchement. Peu de temps avant de le vivre, pendant le déroulement du travail et de l’expulsion, puis après la naissance.

Quelle perception se font-elles de cet événement ? Quelles pensées et quelles peurs, quels fantasmes et quels doutes les accompagnent jusqu’au bout ? Quelle place garde à leurs yeux l’accouchement dit « naturel » à l’heure où la technique médicale prend parfois le pas sur l’inné ? Quand le langage s’efface et que le corps agit, que dit-il ? Que vivent ces femmes dans leur chair, dans leur souffle, dans leur corps ?

 

A l’écoute des langages bruts et poétiques qui entourent ce phénomène, ce documentaire retrace ce mouvement de mutation où, de femme, l’on devient mère. Il tente de capter ce glissement, et de partager cet instant par les sonorités qui le définissent, ceux du langage et ceux du corps.

Quels sont les mots des mères pour dire l’événement qui nous a fait naître ? Quelle représentation sonore, peut-on donner aujourd’hui de ce phénomène d’apparition, qui est celui de chacun d’entre nous ?" 

 

A vos souvenirs ou pour vous accompagner vers une future naissance Alicia, maman d'Anouchka...

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 23:29

La peinture aux doigts à 16 mois c'est pas ça ! Après avoir pris quelques précautions pour protéger le sol avec une nappe en plastique et mis un vieux t-shirt autant à Elliot qu'à moi, on ouvre le pot de peinture rouge que Elliot a choisi.

Quelques jours auparavant, Elliot a malaxé de la pâte à sel. J'ai fait cuire finalement quelques objets façonnés grossièrement avec Elliot observateur. 

L'objectif ambitieux était donc de les peindre et de laisser ensuite libre court à son imagination sur une feuille.

Elliot comme d'habitude, approche doucement un doigt de cette substance crémeuse et le retire méfiant, observant la marque rouge un peu épaisse qui colle au bout de son doigt. Aussitôt, il l'essuie sur son t-shirt et pantalon. Aï, aï... Il attrappe ensuite le pot et se prépare à le renverser. J'interviens, il plonge les doigts dans la peinture ! Son papa qui passe à ce moment-là, craint pour les murs en chanvre.

Finalement, je peins en rouge l'escargot en pâte à sel, Elliot ne veut pas approcher son doigt de la feuille...

Bilan : on change de vêtements de la tête au pied plus lavage insistant des mains. 

C'est vrai qu'en ce moment, Elliot se préoccupe beaucoup de l'état de ses mains. Si elles sont sales, il cherche à les essuyer, si elles viennent de sa bouche, il les observe un instant avant de les porter une nouvelle fois à la bouche. 

N'auriez-vous pas quelques témoignages de "râtés" de ce genre dans vos souvenirs ?

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 08:26

 Elliot est en pleine phase de découverte et il faut suivre ! Dehors de préférence ! Il va voir les chevaux, plonge sa main dans les sacs d’aliments et verse son contenu par terre ! Parfois dans le seau d’un cheval avec un peu de chance.

Les baies et fleurs l’attirent, l’intriguent et il faut veiller à ce qu’il n’avale pas l’un de ces végétaux.

Sa mamie me suggère d’installer un bac à sable car effectivement, comme il peut le faire avec tout ce qui lui tombe sous la main, il expérimente les transferts de matériaux et de liquide d’un récipient à un autre... ou pas !

J’aimerai également lui acheter un petit tricycle car il aime bien être transporté et même roulé sur le siège à l’arrière du vélo.

Par contre la coque dans la voiture, bien rare quand il s’y installe sans hurler. Il prend de la force et ça devient une véritable lutte pour qu’il s’y assoit. 

Pas question non plus de le frustrer en l’obligeant à interrompre ses jeux ou découvertes. Il se met en colère et se couche par terre. Le prendre dans les bras revient à essayer de saisir une anguille et c’est  dans les larmes et les cris qu’on parvient à nos fins qui ne sont pas les siennes.


Il est encombré au niveau de la gorge. Il y a une semaine il a eu trois jours à 40°C sans que le docteur mette un nom sur le soucis. Le quatrième jour, plus de fièvre mais une irruption de rougeurs qui lui couvraient le dos, le ventre et le visage. Probablement une crise d’urticaire... ? 

Pas beaucoup d’appétit en ce moment mais il reste en grande forme !

Ses discours comportent de plus en plus de mots et il fait même des phrases qui semblent expliquer, argumenter, demander... Je pense que Eloane, sa «cousine», qu’il côtoie chez sa mamie et qui est âgée de quatre mois de plus que lui est non seulement une compagne de jeu mais un exemple qu’il prend en modèle : mais qui t’a appris à faire cette grimace ? Comme tu parles bien !

 

Bon, c’est pas bien de se glisser dans les amours de son bébé, mais je constate qu’il adore se promener avec une photo d’Eloane...         

 

 Il sollicite tant notre attention, impose tant d’exigences et de désirs que c’est parfois agréable de retrouver un peu de liberté de mouvements pour agir à son rythme, réfléchir à des projets ou tout simplement prendre le temps d’écrire un peu et de surfer sur le net.   

 

Il est si câlin que c'est toujours un plaisir de l'accompagner dans ses jeux, découvertes ou lecture.     

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 22:44

Voilà, le mois de septembre se termine et Elliot était accueilli dans le cadre d'une place d'urgence à la crèche. En effet, on avait besoin d'une solution de garde en attendant l'opération puis la convalescence de sa mamie. 

Il nous paraissait aussi important qu'il côtoie d'autres enfants de son âge et découvre d'autres personnes et lieux. Mais les premières tentatives furent douloureuses et le papa était toujours confronté aux pleurs de son fils quand il devait s'en séparer en début d'après-midi. Les choses se sont arrangées après une pause forcée à cause d'un petit virus qui excluait Elliot de la fréquentation de la crèche.

Lorsqu'il y est retourné, après les pleurs de séparation, il avait fini par trouver les jeux agréables et les personnes fréquentables. Je le retrouvais le soir jouant avec une petite voiture jaune dans un coin, pas anxieux du tout.

Difficile de déstresser le papa qui ne voit plus l'intérêt de la crèche en cette fin de mois. J'aimerai le mettre au moins une après-midi par semaine, pour qu'il retrouve ses jouets, un espace et des personnes extérieures à la famille. En même temps, Elliot n'a que quinze mois...

Et pour vous la crèche répond à quel besoin ? Ou, quelle phobie... ?

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 22:13

Pas de commentaire sur cet article ... J'ai en effet manqué de précision, je vous conseille donc de retourner à l'adresse internet que j'ai précédemment mentionnée et de visualiser en diaporama l'album de Kayla.

 http://www.flickr.com/photos/jwlphotography/sets/72157600010740975/show/with/1411187706

Et à vos appareils photos pour en faire autant avec vos petits trésors ...!!!

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 21:43

D'après l'intervenant d'une émission de radio, la mémoire, nous dit ce que nous sommes devenus, puisqu'on reconstruit nos souvenirs à chaque fois qu'on les rappelle.

Ainsi, nous racontons nos souvenirs avec notre système neuronal du moment. Hors, ce système évolue au fur et à mesure de nos expériences.

Ainsi, la pauvre souris qui a été soumise à un mauvais stimulus alors que clignotait une lumière, va construire un souvenir qui associera cette lumière clignotante à un danger. Si on ne lui envoie plus un stimulus désagréable en même temps que la lumière clignotante, elle va, non pas oublier mais construire un nouveau souvenir qui cette fois-ci n'associera pas la lumière clignotante à un danger. Mais, si par malheur, la lumière clignotante était à nouveau associée à un mauvais stimulus, la souris réagirait très vite car elle  en a déjà fait l'expérience et le souvenir ressurgit. 

Est-ce que la maman d'aujourd'hui qui écrit ce blog maintenant, le lira avec la même émotion, la même analyse des situations que la maman de demain, qui aura vécu plein d'autres événements ? 

Ainsi, quand nos parents nous racontent leurs souvenirs de notre enfance, leurs récits sont altérés par un repositionnement dû à la confrontation avec d'autres événements. Ca me paraît donc très important de raconter notre vécu pour que plus tard, nos enfants réalisent véritablement dans quel état d'esprit nous étions quand ils étaient petits et mieux apprécier leurs premiers moments de vie, ceux dont ils "ne se souviennent pas".

Ecrits et photos permettent donc de fixer le temps !

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 22:40

Juste en passant, pour partager la découverte de ces photos splendides.

http://www.flickr.com/photos/jwlphotography/1806819209/in/photostream/

Il n'y a pas de limite à l'imagination et on rencontre un talent à chaque coin de page avec internet !

Bonne visite

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 23:22

La relation avec Elliot devient complexe. Elle se traduit par des pleurs de plus en plus violents. La nuit, le jour, c'est pareil. Le moment du dodo est un moment difficile à vivre autant pour lui que pour nous. Je commence à appréhender l'heure du couché ou de la sieste, espérant un miracle qui évidemment ne vient pas. 

Que faut-il faire ? Bébé hurle, se débat dans les bras qui le couche, refuse de rester seul. Le fait de dormir avec nous ne lui permet pas d'avoir un sommeil totalement serein et il se réveille pour téter. 

Il est malade en ce moment et la fièvre est brûlante. Je le prends pour l'allaiter ou lui donner de l'eau ou du doliprane la nuit.

On est tous fatigué. Dur dur de se lever le matin pour aller travailler. 

Certainement il y a un pourquoi à tout cela mais je cherche surtout un comment pour pouvoir sortir de ce cercle dans lequel on commence à tourner en rond. Le sommeil étant de plus en plus difficile, on l'appréhende de plus en plus et... on dort de moins en moins. 

Le matin, pas envie de le laisser et moins je le laisse, plus il est encouragé au coucounage et moins il peut se séparer de nous. 

Pour moi, la fatigue me fait lâcher l'affaire que le papa prend en charge.

Papy, mamy viendront à la rescousse pour le garder cette semaine car il ne peut pas fréquenter la crèche actuellement et son autre mamy qui le garde est fatiguée suite à une opération en début de semaine. En espérant qu'on retrouvera une nouvelle respiration qui nous permettra de prendre du recul et décider de ce qui pourrait être fait...

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