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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 22:27

Une des étapes majeure dans le développement de l'enfant est l'acquisition de la marche. Stimulé, certainement, motivé, sans hésitation, Elliot a exécuté ses premiers pas seul pour venir dans mes bras ou ceux de Tata ou mamie. 

Pas d'urgence, bien sûr, mais c'est comme l'imminence d'une naissance, Elliot accomplit ses premiers pas, un an après avoir découvert la lumière du jour. Un anniversaire qui répète un exploit, celui de naître au monde une première fois en émergeant de la grotte protectrice de mon ventre et celui de s'aventurer avec l'âme d'un explorateur à travers la maison dans la position verticale qui permit aux premiers hommes d'acquérir une carrure dominante et une certaine maîtrise de leur territoire.

Voilà pourquoi, marcher tôt, "normalement" ou tardivement, prend une telle importance dans l' inconscient des familles impatiente de voir grandir ce petit bout de chou, qui, soit dit en passant, tète toujours sans faire ses nuits complètes, mais dont on ne peut douter de sa capacité à devenir autonome et s'émanciper. 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 21:38

Revivre cette journée mémorable, le 14 juin 2009 et se dire qu'on a vécu quelques chose de fort, de grand, d'impressionnant. Premier contact, premier regard, premier bisou, premier "pas" dans les bras, première nuit contre moi, premières émotions, premier début du reste de notre vie à trois avec toi. bb 5441

Un xylo à roulette, pour fêter en musique la première année de notre bébé.bb 5589

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 23:08

Connaissez-vous les chow chow ? 

des chiens discrets au tempérament dormeur du chat, aux aboiements souvent réduits à un souffle projeté gueule fermée, simplement pour dire "qui t'es toi!", aux allures d'ours ou de lion selon les avis, à la langue bleue.

Des chiens qui ronflent très fort quand ils dorment. On en a eu plusieurs. N'Oyen ne s'entendait pas avec les autres chiennes que nous avions et toujours il fallait garder une porte fermée entre elles.

Mais aujourd'hui, les portes restent ouvertes et notre dernière chienne se demande où est passée son ainée. Elle est partie pour un voyage sans retour et elle nous manque terriblement.DSC03937DSC03560     

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 22:40

Coucou

La reprise du travail m’a éloigné de mon récit de cette première année partager avec Elliot.

 

Nous sommes le 8 juin. Dans six jours, Elliot aura un an.

 

C’est un anniversaire extrèmement symbolique.

Les dernières semaines, notamment avec le retour du printemps me ramène à l’année dernière quand, arrêtée, je suivais le rythme des jours au fil du temps, découvrant les chemins avec les chow chow, fabriquant des objets pour Elliot, préparant un conte que je présentais aux maternelles de Véronique, ma cousine, écrivant sur un blog, vérifiant les derniers préparatifs pour la maternité, achetant le dernier body, le dernier bonnet...

 

Je revois sans avoir besoin de les regarder les photos de mon ventre, et celles que je prenais au hasard de mes balades, consciente de vouloir garder le souvenir de cette attente non seulement dans mes souvenirs mais aussi un peu de façon sensorielle en rappelant les odeurs, les sensations tactiles, auditives et visuelles simplement en regardant des photos et en lisant des textes écrits pendant cette période.

 

Période heureuse, oh combien heureuse ! J’ai eu une maternité épanouissante et créative. Mon ventre à cette époque était sûrement déjà très tendu et douloureux, lourd à porter. Je vivais les derniers jours d’une aventure exceptionnelle qui restera pour moi, l’expérience la plus magique qui soit. Le jour de l’accouchement, les contractions ont commencé la nuit, mais ce n’est qu’en fin d’après-midi qu’Elliot est né. Et là commence le récit de sa vie, de notre vie à trois. 


Elliot est devenu un petit garçon curieux, qui apprend, qui nous étonne, qui rigole, qui partage, qui aime tendrement, qui se met en colère, qui veut marcher, qui veut parler, qui veut saisir de sa main tendue ce que son doigt nous demande d’atteindre quand, dans nos bras, il se tourne dans une direction à la recherche d’un sujet passionnant d’exploration. Pas de répit pour cet explorateur en herbe qui découvre sans frayeur ce monde dans lequel un 14 juin en début de soirée, il a plongé.


On a privilégié un maternage autour du portage et de l’allaitement ainsi que de la disponibilité en arrêtant de travailler six mois, plus un mois d’allaitement, plus deux mois et demi de congé maternité. Je lui ai donné tout mon temps jusqu’à l’épuisement et parfois le moral était en berne. La fatigue et les conseils contradictoires m’ont assombri parfois le tableau idyllique du maternage. Aujourd’hui, j’ai repris le chemin de l’école. J’ai retrouvé une fonction mais au-delà, une reconnaissance professionnelle validée par une inspection et le goût de travailler sur des projets qui m’ont permis de changer un peu d’ambiance. C’est aussi une «re-naissance au monde du travail mais surtout de l’activité qui me permet de sortir du face à face avec mon bébé. Lui aussi, change de rythme mais son accueil chez sa mamie devenue Nounou lui permet de vivre au mieux ces petits changements. Les bébés ont tout de même une sacré capacité d’adaptation.


Il ne fait pas de nuits complètes, il tète nuits et jours, il n’a ni tototte ni doudou... et on a un bébé génial !

Notre médecin nous a dit qu’Elliot est comme étaient ses enfants petits. Ils n’ont eu aucun mal à construire leur vie avec leur désir de faire et de tenter. 


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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 17:20

Les hauts : 

C'est toujours un plaisir d'observer les progrès impressionnants de mon bébé. Il adore marcher et maintenant cherche nos mains pour être accompagné dans son exploration de la maison. Il est léger ce qui nous laisse penser qu'il va bientôt se lancer seul. Il va falloir lui acheter une belle paire de chaussures neuves qui lui maintiendra bien le pied. Sa mamie est impatiente de l'emmener choisir sa première paire de chaussures à lui !

Il nous parle, nous interpelle. Déjà, il le faisait mais depuis peu, on sent bien qu'il nous interroge, nous montre des objets du doigt en espérant qu'on mette un mot sur tout ce qui l'environne. Il prend possession d'un nouvel espace physique par la marche et d'un nouvel espace perceptif dont il cherche le sens et envisage les relations qui existent entre les choses et les personnes. 

Tous les jours c'est notre rayon de soleil même si évidemment un bébé ça change la vie et bouscule des équilibres.

 

Et voilà ! Je suis contente d'avoir repris le travail, mais la fatigue s'accumule et parfois, je suis au bord de la déprime. Pas facile de rester zen. Elliot ne dort pas toute la nuit. Les réveils sont nombreux. Avec sa rhino il est revenu dans notre lit. Me lever toutes les nuits plus de quatre fois, je n'en pouvais plus. Quand à le laisser pleurer comme beaucoup nous le préconise, je n'en ai pas ni l'envie ni la force. L'objectif est qu'il se rendorme vite pour qu'on se rendorme vite. Bilan, Elliot est allaité nuit et jour. Dans notre lit, on dort tous mieux.

Notre médecin auquel le papa d'Elliot s'est ouvert de nos difficultés nocturnes, a reconnu son fils qui comme le nôtre ne faisait pas ses nuits quand il était petit. L'allaitement s'est poursuivi et il dormait dans le lit de ses parents jusqu'à l'âge de trois ans, âge auquel ils lui ont acheté un grand lit en lui expliquant qu'il était pour lui et qu'il y dormirait maintenant. Il a tout de suite fait ses nuits. Elliot a un lit pourtant !  En tout cas, il a balayé net l'idée de lui donner quoique ce soit pour l'aider à dormir.

La préparation de la classe jusqu'à minuit, une heure du matin est maintenant impossible. Je pique du nez à 22h30 soit à peine plus de deux heures après Elliot. Les tâches sont nombreuses à la maison. 

 

Cependant, à l'école tout se passe bien (pour le moment). j'appréhendais mais j'ai trouvé un autre fonctionnement et les élèves accrochent à fond au projet de classe. On va même faire un blog ! 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 22:36

Elliot est dans son parc. Il y va encore de bon coeur de temps en temps, d'autres fois, il faut rester un moment au-dessus du parc et venter les jouets qui s'y trouvent. Alors, alléché par la perspective de toucher ses jouets qui semblent si intéressants, on plonge dans le parc et Elliot entreprend de tout jeter au travers des barreaux de façon énergique et forte, ou il attrape ses jeux préférés.

En fait de jeux, il s'agit de son croco xylo dont il attrape la baguette pour composer sur les lames un petit air de son choix. Il est très patient et prend autant de temps à observer sa baguette qu'à jouer dans une grande concentration un petit air bien inspiré. Les thèmes sont doux mais ils deviennent parfois orageux et les notes métalliques éclatent sous le coup de baguette puissant et répété. Le calme revient, et la baguette glisse alors sur l'instrument égrainant les notes douces du clavier. 

Aujourd'hui, Elliot a découvert ravi le son produit par une petite balle en plastique qui roule sur les lames. C'est beau un sourire de bébé !!!!

Ce qu'il aime aussi en priorité et bien, ce sont les livres. Il les dévore, les déchire...et les lit ! Il les lit du bout du doigt qu'il pointe sur une image en émettant un petit son pour ponctuer son propos. Il les lit quand, se saisissant seul d'un livre, il tourne les pages et prend le temps de balayer du regard la double page. Puis, il tente de soulever la page suivante avant de la faire tourner et de s'extasier sur l'apparition de nouvelles images. Aujourd'hui, il pointait une couleur de l'arc-en ciel et je lui lisais les couleurs.

Il aime tout particulièrement un livre qui sollicite le toucher mais il apprécie aussi trois de ses livres en tissu. L'un est peuplé d'animaux de la ferme dans un univers sonore, un autre raconte la promenade d'une fourmi en compagnie de son amie l'abeille et le troisième nous permet de frapper à la porte d'une ferme pour visiter avec la fermière les étables, les hangars et le bord de l'étang.

C'est une première approche de lecture d'un livre.  Evidemment, il ne lit pas des mots, qui a pensé cela ...

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 23:07

Je n'ai pas attendu les lunettes de soleil pour dire non à mon bébé. Non à la plante qu'il touche, arrache, fait tomber ou mange, à la gamelle des chow chow dont les croquettes ou l'eau sont bien attirantes. Non à la main qui griffe et pince un peu fort, non aux dents qui me mordent quand exité, il ne sait plus quoi faire pour être insupportable.

Bref, un bébé plein de vie qui découvre le monde et qu'on doit protéger, sans excès, qu'on doit accompagner dans ses découvertes, sans excès, qu'on doit amener à la rencontre des autres...Un bébé  avec qui on partage notre vie.

Nous voilà donc aujourd'hui, sous un grand et chaud soleil a effectuer différents travaux dehors. Elliot est installé dans la poussette qu'on utilise pour les siestes. A l'ombre, il s'endort puis se réveille et observe. Cependant, une conjonctivite colle encore un peu ses yeux. Les lunettes de soleil deviennent nécessaires. Les yeux bleus, c'est fragile ! Seulement, entre acheter des lunettes de soleil et porter des lunettes de soleil, si le premier acte est évident pour la maman, le deuxième est inconcevable pour le bébé. "Qu'est-ce que j'ai devant les yeux, qui m'appuie sur le nez, me retrousse les oreilles et me comprime la tête comme dans un piège ?" s'inquiète Elliot.

Non, répond la maman quand le bébé attrape ses lunettes avec la ferme intention de les éjecter loin comme les objets qui doivent "dégager" et vite de son champ de vision.

Non ? s'étonne le bébé, Vraiment ? insiste-t-il en tentant une nouvelle fois d'ôter ses lunettes.

Non, maman insiste, bébé proteste en se jetant en arrière et en restant tout mou pour empêcher maman de le contraindre à se redresser et ainsi permettre qu'on lui remette ses lunettes.

Elliot proteste. Cependant, il proteste sur la table à langer pour être changer, il proteste quand je lui nettoie les yeux, il finit par concéder les lunettes... Enfin,  pas trop longtemps !

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 23:24

Elliot a dix mois 1/2. C'est un petit garçon qui se tourne maintenant beaucoup vers son papa. S'il a le choix, maman n'a plus sa préférence. Pourtant, je l'allaite toujours. 

Cependant, lorsqu'il aperçoit son papa qui, en rentrant du travail vient lui faire un petit coucou alors qu'il est sur la table à langer ou la chaise haute, il tend les bras désespérément vers son "sauveur" et finalement pleure et se met en colère en voyant partir ce père tant désiré.

Le change des couches reste pour Elliot une épreuve difficile. Il faut soit être inventif pour l'occuper, le faire rire ou se dépêcher. Il se calme dès qu'il peut être debout. "Je ne suis plus un bébé, semble-t-il me dire, pour qu'on me change coucher sur cette table trop courte !"

C'est vrai qu'il grandit. Son corps ne rentre plus dans les mêmes espaces et de même, son désir de découverte nécessite un champs de vision plus large, des choses à attraper à proximité, des libertés de mouvements.

Il aime toujours passer des moments dans son parc avec un jeu de perles qu'on glisse sur des tiges métalliques sinueuses (ça doit bien porter un nom, mais lequel...??) ou avec son croco xylo.

Il lit ! Enfin, presque. Il attrape les livres soit disant solides qu'on lui laisse à disposition et les ouvre.... tourne les pages.... pointe du doigt une image en ponctuant ses découvertes d'interjections vigoureuses.

Il aime beaucoup son premier livre à toucher en carton épais. Le papillon de la couverture a toujours un franc succès

: aile en carton ondulé et bout de tissu tout doux.

Désolé pour Tchoupi. Face à son succès et malgré les pages plastifiées, il n'a pas fait exception au "goûtage" 'Elliot,

mais surtout à son désir d'écraser avec sa machoîre aux dents naissantes les pages du livre, comme s'il voulait

le déchiqueter.

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 23:54

Elliot n'a pas de doudou. Oui, vous le savez déjà ! Son doudou, la nuit c'est sa maman. Il se réveille, chouine un peu et hop un sein réconfortant à sa porté et retour dans les bras de Morphée. Oui, mais bon, les nuits ressemblent de moins en moins à des nuits et de plus en plus à des séquences de repos entre deux tétées. Le bébé roule de son lit dans le nôtre, et pour cause, j'ai enlevé les barreaux et collé son lit au nôtre, il se love contre mon ventre, tète longuement, inlassablement, insistant... j'ai le bras à l'envers, les hanches de travers, les couvertures ne sont plus qu'un souvenir, en vrac pour résumer la situation. 

Il s'endort à 22h15 après une dure lutte pour l'obliger à rester couché plutôt qu'à exercer ses nouveaux talents de rockeur accroché à la barre de son cadre de lit. La crise. Alors ce soir, j'ai attrapé la clef, pas celle des placards aux monstres qui font peurs aux enfants, non, la clef qui m'a permis de visser les barreaux au lit d'Elliot, ceux que j'avais enlevés il y a quelques mois. J'installe Elliot dans son lit nouvellement aménagé et j'observe :

D'abord, une première inspection de ce lit qui pour autant qu'il soit le même n'en reste pas moins différent... que s'est-il passé ? Puis, très vite, cette interrogation laisse place à son inventivité et déjà il passe d'un côté à l'autre du lit en passant par la position assise pour ne pas perdre l'équilibre et risquer une chute. Un singe dans une cage heureux d'en explorer les multiples accroches pour ses accrobaties n'en ferait pas plus. Elliot est monté sur ressorts. 

On attrappe deux albums. Le problème avec Elliot, c'est qu'il dévore les livre mais au sens propre. Lire une histoire dans ces conditions nécessite une certaine distance et induit une frustration puis un détournement d'attention. Bon, passons pour "Tchoupi se déguise", une morsure par-ci par-là ne l'endommage pas trop et puis ses pages sont plastifiées, indéchirables. On se contente d'ouvrir le livre de façon aléatoire et de s'étonner en regardant les illustrations. D'ailleurs, Elliot aime pointé du doigt ce qui l'interpelle sur une image. Puis en créant un peu de suspens, Elliot attend bouche ouverte mais pas pour mordre cette fois-ci, l'ouverture du livre qui révélera une nouvelle image. 

Pour le ddeuxième album par contre, je préviens Elliot, ce nouvel album "La brouille", tu n'y toucheras pas. Il est en papier. A distance "honnête" ( enfin, je trouve) je laisse Elliot découvrir les oreilles de petit lapin gris et de petit lapin brun, qui dépassent respectivement de leur terrier en bas des pages en vis à vis.

Finalement, plutôt que de lui lire encore une fois, ce soir on remarque les incongruités des illustrations. L'un des petits lapins n'est pas content que son voisin étende son linge devant son terrier lui boûchant la vue. Mais, ces petits lapins sont à poils (gris ou brun) pas de T-shirt ni de chaussettes encore moins un bonnet de laine sans trou pour laisser passer les oreilles, bizarre, bizarre....

Mais, avec Elliot, on trouve la lecture de ces histoires ainsi plus rigolote ! 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 10:51

On me le prédisait et je confirme, le neuvième mois que de changements ! Bébé devient petit garçon qui affirme haut et fort ses désirs et on devine son caractère bien trempé. Les doudous, toujours pas ! Elliot les prends et les jette de façon énergique par dessus bord que ce soit la poussette dans laquelle il fait maintenant ses sieste, dans le parc, sur le tapis ou dans le lit. Pas de doudou pour le consoler la nuit quand il se réveille, le sein et la chaleur de maman c'est plus sympa. Ce qu'il y a de bien dans tout ça, c'est qu'en dépit des prévisions catastrophiques qui me promettaient une séparation difficile avec la reprise du travail et la garde chez la mamie, tout c'est bien passé. Avec moi, il tète avant ses siestes, mais si je ne suis pas là, il s'endort bercé. Pas de pleurs ni d'angoisse de séparation. On est heureux de se retrouver mais aussi de se quitter.

Il faut dire que sa mamie est très maternante et son papa le garde de temps en temps. 

Je suis vraiment contente d'avoir pu profiter de ses premiers mois car de le laisser ne serait-ce qu'un journée de travail, je le retrouve changé. Le travail accapare un peu mes pensées et je porte du coup un autre regard sur mon fils grâce à cette nouvelle distanciation. Et bien, il aime être dans d'autres bras, il a envie de vivre d'autres expériences, il me sourit quand on se retrouve.

Il se" tient debout et marche les bras en l'air tenu par les mains. Il découvre le monde d'un autre point de vue et ça lui plaît. Non tu n'écrira pas encore un a rticle.... je suis 

intéromppu......

Il voulait juste ajouter, ca, cacaca, ca....

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