Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 09:19

Plusieurs semaines sont passées. Elliot a deux dents de plus qui pointent sur sa mâchoire supérieure. Deux incisives. Son derrière est rouge et il ne faut pas négliger de mettre de l’éosine et de la crème pour éviter une irritation plus importante. Il a passé ses trois premières nuits dans son petit lit. Deux en fait. La première s’est terminée dans notre lit. J’ai donc enlever les barreaux d’un côté du lit pour le plaquer contre le nôtre et réhausser le sommier pour que son matelas soit au même niveau que notre lit.

Il a bien dormi et nous aussi. Plus de place et la première nuit ainsi, une tétée le matin de bonne heure. La deuxième nuit, il a été plus demandeur de proximité, tétant souvent et restant sinon accroché à moi du moins très proche, couché sur le côté en limite de nos deux lits.


Partager cet article
Repost0
28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 23:01

Sept mois et demi. On commence l’alimentation solide. Il a tellement changé, d’un coup presque. Nous vivons dans une unité de temps qui se dilue, nous laissant toujours sur le bas-côté du chemin, surpris de se retrouver si vieux avec des regrets. Un bébé n’attend pas le bon moment, le printemps, le soleil, l’argent qui..., un bébé grandit, se développe et nous surprend tous les jours par ses progrès. Nous en sommes encore à notre vie d’avant quand soudain, il prend sa place en babillant, exigeant de bouger, découvrir, toucher, en prenant notre temps, notre coeur et finalement en vidant le sablier du temps qu’on venait pourtant juste de tourner quand, en contemplant les deux petites barres sur le test de grossesse, on découvrait qu’on allait devenir papa et maman...

 

Elliot a deux dents, deux yeux grands ouverts, deux mains qui saisissent tout et surtout ce qu’on ne remarquait plus, deux jambes qui gigotent avec vigueur quand on le porte comme pour nous dire plus vite, encore, par là... Il a une voix plus grave qui sonne dans la maison de bonne heure (très bonne heure) le matin, un sacré coup de rein associé à un système efficace de propulsion vers l’arrière quand, couché sur le dos dans notre lit il remonte et se cogne contre le mur faute de tête de lit. Il a un sourire charmeur et un petit air timide qui séduit les caissières, une avidité qui le fait plonger, bouche et mains en avant sur un tas de truc, une faculté de se tortiller pour se soustraire au bras qui le retient, un nez plein impossible à nettoyer...

Le décrire, je ne m’en lasse pas et suis littéralement amoureuse. Je me plie en quatre pour satisfaire ses désirs, l’amuser, le soigner, le laver, le changer, le promener. Je guette ses sourires, ses regards pleins d’admirations, ses babillages pleins d’intonations, ses mimiques craquantes... Ce n’est pas de la générosité, juste de l’amour.   


Partager cet article
Repost0
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 15:29
Les temps sont durs quand les bronches s'encombrent. Pas moyens de respirer et quand on tousse on ne peut cracher. Celle qui était mon idole, ma mère, devient la sorcière qui, armée de son mouche-nez, m'inflige, qu'on se le dise, la torture ultime pour nous tirer, nous les bébés, non pas les vers du nez mais nos mucosités. 
Bref, il y a des avantages, puisque, finies les nuits tout seul dans mon hamac, j'ai réussi mon entrée dans le lit de papa et maman. Il y fait un peu chaud mais qu'est-ce qu'on dort mieux. Le casse-croûte est à disposition, et les câlins tôt le matin.

La journée, je monopolise les bras de maman ou je circule dans la maison au creux de l'écharpe de portage. Sinon, je crie, je hurle, je m'impatiente et me tortille dans les bras car, trop tard, fallait me prendre plus tôt ! Insupportable, même pas, j'ai toujours droit à mes bisous, mes berceuses et mes danses du ventre pour me séduire. Maman a essayé le style africain en jouant du tam tam sur mon ventre, m'a raconté une histoire avec décor, personnages et costumes, j'étais médusé. Finalement, j'ai encore refusé la compote, j'ai pris mon calmilla et tété. Dodo cinq minutes, le temps pour maman de laver deux assiettes et coucou, je suis réveillé et pas content.

Bon, c'est l'heure du bain dans la shantala avec de l'eau chaude jusqu'au coup, j'adore. By by 
Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 21:14

???

J'ai un peu vite accusé le hamac et me suis un peu trop précipitée sur ce que je croyais être le remède miracle, le petit lit.
Juste l'habitude d'être lové dans son nid de cigogne ( ce hamac y ressemble beaucoup) et Elliot a retrouvé un peu de sérénité. Un peu, car nous en sommes à environ quatre à cinq réveils par nuit. Dans le lit, il résistait une demi-heure puis panique à bord, la tête en appuie sur les barreaux de la tête de lit, le corps à plat, un environnement nouveau, trop de changements d'un coup même si j'avais pris soin d'essayer de le familiariser avec sa chambre et son lit pour des visites et petites siestes.
Pas de pleurs la nuit dernière pour le retour dans le hamac après chaque tétée.
On continue donc le hamac... et c'est tant mieux !
Partager cet article
Repost0
11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 21:34
Peut-être, peut-être pas... Les deux dernières nuits ont été éprouvantes. Je comprends maintenant ce que signifie la bataille du dodo. Ca y est, je ne suis plus. Garder le rythme était le maître mot. Plus possible. Je ne peux plus me lever au bout du troisième réveil, encore moins patienter pour que Elliot tète suffisamment, et encore moins pour le soutenir quand il s'agit de le remettre dans le hamac. Il suffit qu'il étire un peu ses bras, et le précieux équilibre du hamac dont une extrémité est coincée entre mes genoux, bascule et Elliot est couché de travers ou plutôt est échappé de travers. Il se réveille et pleure. Ca, c'est la cerise sur le gâteau. Les réveils, je gère mais les pleurs pour se rendormir, impossible. Moi aussi, je veux dormir !!!

J'ai donc porté Elliot dans son lit et... dans sa chambre. Snif. Je dors sur un BZ pas loin pour l'écouter. Le hamac, pas d'étouffement possible, pas de pied coincé dans les barreaux non plus. Le lit, je lui fait moins confiance.

Les endormissements après la tétée retrouvent la normale. On verra pour les fréquences. Ce soir, c'est la première nuit qu'il débute dans son lit et moi dans le mien avec le baby phone au pied de la table de nuit. Elliot est juste de l'autre côté de la cloison, mais la nuit dernière à force de veiller ses pleurs je me suis endormie et évidemment quand il a pleuré c'est son papa qui l'a entendu, pas moi. Retour dans le BZ.
Donc, cette nuit baby phone !
Partager cet article
Repost0
11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 21:24
Tout le monde est gâté je crois. La neige recouvre en ce moment les surfaces qu'elles soient bitumées, herbeuses, de tuiles, de béton... La couche est suffisamment épaisse et le vent froid pour me dissuader de mettre un pied dehors avec Elliot en écharpe, quant à prendre la voiture, je n'y pense même pas, Elliot oblige ! Voilà, en résumé, nous sommes coincé.

Une journée ressemble de plus en plus à la précédente. Pas de rancoeur, juste l'impression d'être absorbée par le temps comme en hibernation. Mille prétextes me permettent de partager un peu plus avec Elliot, des jeux, des découvertes, des lectures, des portages. Plus attentive que jamais à répondre à ses demandes. J'attends le dégel !!! 
Partager cet article
Repost0
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 00:30

Je ne me lasse pas de regarder ses yeux qui semblent absorber le monde comme deux fenêtres qui absorberaient la lumière. Deux fenêtres qui s’ouvrent pour faire entrer le monde et moi je tente de m’y engouffrer comme happer par la totale innocence de la limpidité d’un regard ouvert qui ne contient encore aucune arrière pensée, aucune lourdeur de souvenirs, aucune intention sinon celle de voir, on serait tenter de dire de boire plutôt que de voir, verbe qui s’accorde mieux avec la limpidité du bleu de ses yeux.

Alors, retrouver cette naïveté qui nous permet d’accueillir le monde et de nous faire grandir.
Les yeux d'un bébé sont clairs, purs contrairement aux nôtres comme si une pollution (de l'âme ou de notre environnement) les avaient ternis. 

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 01:00

Les gazouillis d’Elliot sont des petites douceurs qu’on savoure sans atteindre l’indigestion.
 

Ses deux petites dents, deux incisives sur la mâchoire du bas le font saliver et peut-être discuter... Une suite sans fin de ba ba ba, da ba da, paba ga, gue, gui, ga.. sont ces premiers mots qu’il débite tout en ajoutant des intonations et surtout en y mettant beaucoup de convictions.
Il accompagne son monologue d’une tension de tout son corps en fixant le plafond ou bien il nous regarde et écoute nos réponses qui tentent d’imiter son énonciation. Mais, notre discours ne le convainc pas et il semble nous trouver étrange comme si nous débitions des mots qui n’auraient pas de sens !
D’ailleurs, il s’étonne de nos commentaires avant finalement de poursuivre seul son débit de mots. Il ne cherche pas à nous dire des choses, il semble exercer sa voix et expérimente les mouvements de sa mâchoire.

C’est un spectacle merveilleux que d’entendre le son de la voix de son enfant et d’entendre ses premiers balbutiements qui l’introduise dans le langage et la communication. Ces débuts d’ailleurs s’accompagnent d’un grand changement d’attitude. Il se tient assis et attrape les jouets autour de lui avec autorité et selon son propre choix.

Il nous tend les bras, nous accueille avec un large sourire, nous fait des câlins voraces, observe avec une immense curiosité son environnement, prend part à notre vie de tous les jours et s’énerve quand on lui interdit d’attraper certains objets dangereux, fragiles ou précieux. 


On en redemande !
Partager cet article
Repost0
28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 00:13
Elliot a eu très très peur de cette foule qui faisait tant de bruit et qui tentait de le séduire tandis qu'il passait d'une pièce à l'autre dans les bras de sa grand-mère. Vite, les bras de maman et surtout un peu d'isolement.

Ce soir, il y a un tas de monde réuni autour de l'arrière grand-mère d'Elliot, comme à chaque veillée de Noël. Le Père-Noël a apporté des cadeaux pour tous les arrières petits enfants, et ils sont nombreux. Je crois qu'Elliot n'a pas eu le temps d'apprécier le Père-Noël, dont l'étrangeté ne se démarquait pas de celle de toute cette assistance nombreuses et un peu effrayante.

Il a ensuite investit la maison de sa tata pour fêter en commité plus restreint cette veille de Noêl. Il était curieux alors de tout ce qui se passait et l'heure du dodo est passée sans qu'il s'endorme. Finalement, c'est dans l'écharpe qu'il a trouvé le sommeil. 

Il ne guettait pourtant pas l'arrivée du Père-Noël, cependant Elliot s'est réveillé très souvent; Beaucoup d'excitation et surtout un rythme complètement perturbé.

Heureusement que ce n'es pas tous les jours Noël !!!


 
Partager cet article
Repost0
21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 15:56
http://www.passionculinaire.fr/recettes.php?id=74

J'ai retrouvé la simple recette des brigaderos qu'une copine brésilienne m'avait faite découvrir à l'époque des tournée théâtrales au lycée. Vive internet, je vais à nouveau me régaler et les faire découvrir à d'autres pour les fêtes. Une "petite madeleine de Proust", ça fait du bien !


Brigaderros

 

 Date : 25/02/2009
 Préparation : 20 minutes
 Cuisson : Pas de cuisson
 Nombre de personnes : 4


 Difficulté : 03/10

 Réalisation :
Les Brigaderos sont des petites boules de chocolats super facile à réaliser.

 Ingredients :
- Chocolat en poudre (de préférence Poulin mais ça peut se faire avec du vrai chocolat)
- Du beurre
- 1 boîte de lait concentré sucré
- vermicelles

 Astuce du chef :
Aucune astuce pour cette recette.


Préparation :
1 - Verser toute la boîte de lait concentré sucré dans la casserole
2 - Introduire 4 cuillères à soupe de chocolat en poudre
3 - Introduire une noisette de Beurre
4 - Allumer le gaz (pas trop fort)

Préparation de la pâte => Mélanger sans s'arrêter jusqu'à ce que la pâte se décolle naturellement de la casserole. Verser la préparation dans un plat beurrer.

Préparation des boules => Il faut d'abord laisser refroidir la pâte avant de faire les boules (elle est trop liquide). Après que la pâte soit bien refroidi (si nécessaire la mettre au frigo) : Prendre une cuillère à café et faire des petites boules avec les mains. Rouler les boules dans du vermicelle (si vous en avez sinon ben tant pis). Mettre les boules au frigo pour qu'elles "redurcissent". Bonne appétit !!!

Partager cet article
Repost0