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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 18:42

Juste en passant, "le village" est le livre des éditions du miroir, société d'édition qui vient de naître proposé à la vente en souscription pour encourager ce projet qui fait déjà parler de lui dans l'Allier. 

Des sociologues (Edith Bour et Martin de la Soudière  qu'on retrouve parfois sur  France culture) se sont enthousiasmés pour ce livre, un ouvrage de société plutôt qu'un livre régionaliste. Le photographe a pris les gens de son village en photo et la factrice a révélé ses talents d'écriture. Moi, j'adore ce style. La ponctuation est surprenante ce qui rend les textes plus vivants, les intentions plus lisibles... ??! A l'école, il faudrait revoir sa copie si le prof est trop académique. Les témoignages nous touchent parfois aux larmes et ces récits nous parlent un peu de nous, un peu de cette histoire qui a construit notre société d'aujourd'hui avec les témoignages de résistance, de militantisme, l'arrivée des portugais, les paysans qui doivent cohabiter avec les néoruraux qui composent les villages d'aujourd'hui, des histoires de familles mais pas des scandales, juste des histoires de vie...etc qui forment des reportages qu'on pourrait retrouver dans la revue XXI.

Les photos sont comparées dans différents articles de presse à celle de Depardon et les textes sont la transcription exact des témoignages écoutés puis retranscrits sans dictaphone ni prise de note. C'est dire si l'auteur sait écouter les gens qu'elle croise, qu'elle cotoie parfois parce que ce sont des voisins ou des amis pour certains.

J'aime ++

Un site internet pour faire leur connaissance et faire circuler l'info : www.editions-du-miroir.com

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 22:03

Bientôt un deuxième petit loup dans la tanière. Il est prévu pour le 5 juillet et son petit frère l'attend avec une impatience mêlée d'angoisse. Elliot a eu 3 ans le 14 juin. Il exprime sa peur. Peur des dragons, peur des squelettes et peur de ... ce bébé qui va arriver.

Il est pourtant très affectueux avec lui. Tout les matins il veut lui dire bonjour et le caresse avec un petit sourire vers moi. 

L'arrivée d'un deuxième enfant se vit très différemment d'un premier. Moins de temps pour penser à ce futur bébé, trop accaparé par l'aîné. Une première grossesse, c'est magique. On ne vit que pour ça et ensuite, on donne tout à ce bébé trop mignon, trop incroyable. 

Le deuxième, quelle place va-t-on lui donner, comment l'accueillir sans laisé le plus grand, comment donner autant d'amour à ce deuxième bébé...

Un peu d'angoisse du côté de la maman qu'on doit bien transmettre au petit garçon qui voit les transformations du corps de sa maman et cette annonce "implacable" qu'un bébé va arriver. 

Finalement, l'échéance approchant, l'angoisse disparaît pour laisser place à de l'impatience et l'envie de former une famille. Elle semble se compléter. 

On verra dans à peine un peu plus d'une semaine...

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 00:04

Nous sommes partis en vacances en Bretagne. Nous avons opté pour des vacances itinérantes qui nous permettaient de découvrir un nouveau paysage et un nouvel hébergement tous les jours. Il nous a fallu un temps d'adaptation autant pour Elliot que pour nous pour finalement nous accorder et passer d'excellentes vacances.

 

Elliot ne se pose pas de question par rapport au changement et c’est avec enthousiasme et curiosité qu’il découvre son environnement : là les rhododendrons qui poussent partout en Bretagne, là une fleur qui pousse entre les pierres moussues d’une église : il s’émerveille du son de ses pas sur le gravier, les feuilles, les dalles de l’abbaye de Fontevraud, les enfants qui éclatent de rire quand il voit Elliot pointer son doigt vers l’un d’eux qui est allongé sur un banc ce qui a de façon communicative provoqué des éclats de rire chez Elliot également, le vent qui l’oblige à froncer le nez et les yeux, l’océan dont le rythme lui inspire des mélodies dont il bat la mesure, le doigt levé à la manière d’un chef d’orchestre, les lits des hôtels sur lesquels il se jette, heureux de découvrir un nouvel espace pour rebondir, rouler et se jeter dans toutes les directions de tout son corps le soir jusqu’à facilement 23h00... la douche et surtout le pommeau, objet magique qui prodigue une eau chaude dans un jaillissement étonnant.

 

Les vacances au bord de l’océan, c’est aussi une séance photo pour garder les images de cette première immersion dans un environnement nouveau. La plage et son sable dans lequel ses petits pieds découvrent de nouvelles sensations. Le sable qui se dérobe qui s’infiltre entre les doigts de pied, cette texture insaisissable qui glisse entre les doigts mais qu’on peut finalement creuser, façonner en des monts plus ou moins élevés, jeter et sentir les petits grains revenir dans la figure ou enfouir ses pieds... 

Nous avons tenter une crêperie un soir... Horreur, Elliot avait décidé qu’il ne resterait pas assis sagement sur sa chaise à s’occuper avec ses jouets ! Le service traîne et Elliot s’agite. Je tente l’allaitement mais ce sont les hurlements qui se déclenchent et Elliot tend désespérément les bras vers son papa offusqué par un tel comportement. Plus on essaie de le calmer plus il enrage et se tortille comme un asticot. Difficile de ne pas attirer tous les regards. Je tente de sortir pour l’endormir dans la poussette, mais finalement nous mangeons notre crêpe à tour de rôle... C’était tout simplement une heure totalement incongrue pour un bébé qui en cette fin de journée est fatigué et ne peut accepter la contrainte de l’immobilité ( relative) et de la discrétion d’un restaurant.

Nous avons retenter l’expérience dans un restaurant avec terrasse, moins fréquenté sur les hauteurs de la Loire. Elliot a pu jouer dans les graviers et circuler avec nous sur ses deux pieds. Nous avons tous profité de notre soirée.

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 22:17
Ma soeur a adopté une petite fille en Chine. Ils attendent depuis quatre ans leur deuxième enfant. Elle n'a pas pu s'intéresser à ma grossesse et ne s'intéresse pas davantage à notre bébé. Jalousie, souffrance... Sa petite fille est adorable, mais peut-on oublier les souffrances des traitements contre la stérilité qui n'ont rien donné ? Peut-on accepter ce coup du sort qui dote la petite soeur de ce qu'ils attendaient tant ? 
Tout reste dans les non-dits et les faire semblants pour essayer de donner le change. Je n'ai aucune rancune même si ça me blesse qu'elle mette ainsi Elliot, son neveu, sur la touche en l'ignorant.

L'adoption est une démarche longue et difficile. Il faut réussir à faire son deuil de l'enfant naturel pour accueillir l'enfant étranger au couple. les enfants adoptés ont subi le traumatisme de l'abandon, c'est une cicatrice de plus à essayer de soigner.

Un couple est en train d'accomplir le parcours du combattant qui va leur permettre d'adopter un petit russe, Damir. Ils l'ont déjà rencontré, échangés des jeux et des rires sans pouvoir encore le ramener avec eux. J'ai trouvé leur témoignage bouleversant ce qui m'a donné envie de parler un peu de l'adoption qui reste un acte difficile à entreprendre puis à assumer.

http://notre-adoption-en-russie.over-blog.com, voici l'adresse du blog de ce couple qui certainement à l'image de tous les autres couples adoptant en Russie décrivent leur long trajet jusqu'à Damir, si loin géographiquement mais qu'ils portent tous les jours dans leur coeur. Ce qui m'a fait "mal" c'est de constater cet incroyable délai qu'il y a entre la rencontre des parents avec l'enfant et le jour où enfin ils pourront le ramener avec eux. Damir grandit, apprend à marcher... loin d'eux.
On ne peut que les soutenir et leur souhaiter bon courage. 
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 15:38
Voici des extraits du manifeste contre les mères porteuses, manifeste signé par de nombreux philosophes, psychanalystes, gynécologues, pédiatres... trouvé sur le site "la cause des bébés" , ou comment diaboliser une pratique religieusement incorrecte.
Je ne suis pas pour une conception des enfants comme présentée dans "le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley, mais je ne vois dans les mères porteuses aucun acte indécent et surtout aucun acte contraire au principe du respect de la vie et de l'intégrité des personnes.

"La gestation pour autrui ouvre la voie à des pratiques hautement contestables: l'exploitation des femmes, la promotion du "tout génétique", la programmation d'enfants conçus pour être abandonnés par la femme qui les a portés."  
Dans les témoignages de mères porteuses je n'ai pas ressenti la déshumanisation de la grossesse telle qu'elle est décrite ici en inscrivant ce temps dans une programmation. L'enfant, certes n'était pas accueilli par les bras de celle qui l'a porté dans son ventre pendant neuf mois, mais plutôt qu'un abandon d'enfant, j'ai perçu un don extrèmement bien préparé tant du côté de la mère porteuse considérée comme un membre de la famille du couple accueillant que du côté du couple qui assiste à la naissance de leur enfant. 

"Quel professionnel peut s'autoriser à déclarer telle femme "bonne pour le service"? La loi doit-elle permettre des conventions permettant à une femme de consentir à sa propre aliénation organique et à s'exposer à des risques corporels (ceux communs à toute grossesse) et psychiques ?"
Est-ce le problème de légiférer sur la pratique de mère porteuse ou un problème moral ?

"On ne peut concevoir que ces femmes ne soient pas rémunérées –on appellerait ça une indemnisation – ce qui revient à leur demander de se vendre pour produire une marchandise: l'enfant."
Evidemment, quand on ne considère que l'aspect mercantil de cet acte, il devient bas et vil. Mais, est-ce ainsi qu'il faut poser le cheminement de la femme qui fait ce don de son corps et non d'un enfant ?

"Cette définition de l'individu par ses seuls gènes, évoquant le "pedigree" dont on sait les usages abusifs qui peuvent en découler va à l'encontre des valeurs de mixité et d'ouverture à l'autre."
Avant d'adopter un enfant, beaucoup de couples ont d'abord essayé d'avoir un enfant naturellement. Qu'ont à voir, les valeurs de mixité et d'ouverture à l'autre ? 

"Nous connaissons l'importance des échanges entre la mère et le foetus sur son développement physique, psychique et affectif. Nous connaissons les effets délétères des séparations précoces sur la vie entière. Les médecins doivent-ils se prêter à la conception d'enfants programmés pour être donnés par la femme qui les porte?"
Quel traumatisme pourrait atteindre l'enfant porté par une femme et désiré par une autre ? Le nourrisson s'attache à la personne qui va lui donner tous les soins, l'attention et l'affection dont il a besoin. La grossesse est un temps extrèmement important et des échanges "fabuleux" transforment peu à peu la femme en mère pour accueillir son enfant. Grâce à l'haptonomie, le papa peut s'inclure dans ce temps de grossesse. La mère accueillante ne peut-elle partager cela avec la mère porteuse ? Assister aux échographies, accompagner la mère porteuse dans toutes les démarches et examens qui concernent le bébé...


"Une loi peut limiter les dérives mercantiles des intermédiaires voire le tourisme procréatif. Il n'empêche qu'aussi restrictive soit-elle, elle légitimerait, avec la participation du médecin et du juge, des pratiques que nous condamnons parce qu'elles remettent en cause la protection qu'on doit aux plus vulnérables."
Je conclurais plutôt l'inverse, pour éviter des situations dramatiques. Je proposais dans un précédent article à ce sujet le secours d'un cadre associatif...

Je suis maman depuis quatre mois. C'est un bonheur quotidien. Je n'aurai pas pu laisser mon enfant à une autre à sa naissance parce qu'il est le fruit de notre désir à tous les deux, son papa et moi et je comprends la détresse des femmes qui désirent devenir mère et qui ne le peuvent pas. Je serais incapable de porter un enfant pour une autre mais je conçois que d'autres le puissent et l'assument. Ce que je ne peux faire ne peut pas faire loi pour imposer ma conception des choses aux autres. 

  
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:30
Voilà, c'est la cata : la chasse est ouverte, le climat se réchauffe, avez-vous remarqué comme le mois de septembre et le début de ce mois sont chauds, beaux et secs ? On ne respecte plus rien, on est la prochaine espèce qui va disparaître...

Alors, l'espace d'une journée apprécier des moments de partage en donnant un peu de soi et en recevant des autres. Et puis, réaliser que la roue de la vie tourne, celle qui nous ramène, il y a un an, à l'annonce de cette promesse d'un enfant, enfant qui est là aujourd'hui, endormi dans son hamac.

Le fait ou phénomène de la naissance marque un début qui va décider de la suite. On ne pense plus à un futur possible, mais on se concentre sur le moment présent. On trouve là, une réponse aux questions existencielles : d'où venons-nous ? Quel est le but de notre vie?  

Ne plus se dire "j'ai pas le choix" et affronter ses peurs et ses désirs sans attendre des autres qu'ils nous donnent la force dont on a besoin. Mon ami vend sa petite entreprise qui l'étouffe pour tenter sa passion.

J'admire ceux qui, capable de dépasser les normes et convenances sont capables d'inventer leur chemin et qui, à travers leur expérience de vie, nous laisse entrevoir, un instant, des possibles impensables, et qui nous font dire "Pourquoi pas". Parce qu'il y en a qui ose, certains peuvent se dire, je ne suis pas seul, moi aussi je peux le faire. 

Sans doute y a-t-il au bout du chemin, une leçon d'espérance à retenir. C'est en tout cas, celle que nous offre les clowns qui en service de pédiatrie improvisent des pitreries qui , dans l'ambiance lourde de l'environnement médical, éloignent le spectre déprimant de la maladie, pour offrir du réconfort et surtout du rire, le rire salvateur qui guérit bien des blessures.

J'ai découvert, "soleil rouge", cette association de clowns qui intervient dans les hôpitaux grenoblois, au hasard de mes pérégrinations sur le net. 







 
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:24
Quand les animaux étaient vénérés, on ne pensait pas à les manger. Mais depuis Descartes, on s'est mis à considérer les animaux comme des machines plutôt que comme des êtres sensibles. Les grands abattoirs et les techniques d'élevage et de sélection d'animaux observés chez les américains ont gagné tous les continents. Partout, on engraisse des animaux, on les abat, on les désassemble, bref, on ne leur accorde aucune vie avant de les tuer dans des conditions désastreuses. 

Ce constat, Fabrice Nicolilo l'a fait à travers son livre " Bidoche". Après une expérience de six mois comme ouvrier dans un abattoir, il a essayé de comprendre comment nous en sommes arrivés à ce traitement catastrophique des animaux domestiques, comment les employés des abattoirs ont du mal à assumer ce métier dont il ne parle pas à la maison, dont on ne se vente pas en société... 

Amateur de viande, il devient végétarien. Avons-nous dépassé les limites de l'acceptable ? Saurons-nous retrouver raison et mesure ? Faut-il encore  prendre conscience de nos errances ! Ce livre devrait nous y aider, à moins qu'il ne faille des crises sanitaires "décimantes" pour qu'enfin on s'intéresse au sort qu'on réserve aux espèces qu'on maltraite.

Serons-nous toujours des hommes après le Grand massacre qu'on organise ?

Qui disait " Tant qu'il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille." Autrement dit, le sort que nous réservons aux animaux n'est pas différent de celui qu'on se réserve entre nous. Quelle espèce !
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:45
Jai ouvert devant moi, l'édition de "100 photos de nature pour la liberté de la presse" vendu au profit de reporters sans frontière, ces sentinelles de la planète. Et là, les photos superbes rappellent autant la beauté de notre planète que sa fragilité. 
On retrouve parmi les discours et les photos de tous ces témoins qui sont allés un peu plus loin que le palier d'à côté, la même envie de dénoncer le destruction de notre planète, dont l'homme est responsable. La Terre, planète unique où la vie est apparue, riche par la diversité des espèces qui la peuplent risque d'être victime de celle qui pourtant soit dit en passant, passe pour être la plus intelligente. Pour reprendre les propos de Théodore Monod, quand allons-nous cesser de nous comporter comme des hommes préhistoriques et enfin évoluer ?

La naissance de mon bébé m'a ramenée vers cet instant où la vie est devenue possible. Sans artifice, le prodige de la nature s'est reproduit, identique à chaque fois, créant ainsi toute vie. J'ai eu l'impression de replonger dans l'essentiel, ce sentiment qui manque à nos vies pour les rendre précieuses. Je suis retombée dans le présent, après avoir couru vers le futur et oubliée mon passé. Tous les fils se sont renoués avec cet événement qui marque à jamais ma vie, la vie. Le passé donne sens aujourd'hui à mon présent à travers un petit bonhomme qui s'inscrit dans la généalogie de ma famille mais pas seulement, dans la généalogie de l'humanité qui depuis quelques milliers d'années a su prendre une place.

Alors, de la fierté d'avoir donné naissance à un enfant, il reste l'inquiétude de l'avoir fait naître dans un monde de "malheur". Il est là, couché sur son transat, je lui raconte les images. Mais l'histoire qui les accompagne n'est pas gai pour un petit bout de quelques mois et je n'ai pas de fin heureuse à lui proposer, seulement l'espoir qu'il trouvera du bonheur malgré tout sur son chemin de vie. 
N'aurons-nous bientôt plus qu'une profonde nostalgie pour parler de ce temps où la vie avait des formes multiples qui enrichissaient notre imaginaire et ouvraient des possibles en s'enrichissant de nos différences inter espèces. De la disparition de la biodiversité que pouvons-nous espérer découvrir le visage de notre humanité ?

Sans doute, y a-t-il une révolution urgente à faire, non pas pour sauver notre pain mais pour sauver notre avenir et celui des générations à venir.

 
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 21:27
Celle de l'escargot dans sa coquille, des hirondelles en Afrique, des vaches dans les étables ( un peu plus tard), des moissons dans les greniers ( c'est fait depuis longtemps), des bébés chez les nounous, des chasseurs alcoolisés, des pommes et des poires dans les compotiers, du raisin dans les caves... 

Ensuite s'endormiront les abeilles dans leurs ruches, les ours dans leurs tanières, les enfants la veille de Noël...

Puis l'arrivée des pluies dans les gouttières, des châtaignes au coin du feu, de la neige sur les paillassons, des glaçons dans les abreuvoirs...

Avant le retour des fleurs dans les champs, des oiseaux dans le ciel, des poulains contre le ventre de leur mère...

Puis ce sera les bouchons sur les routes des vacances... avant la prochaine rentrée.

De quelle rentrée parlez-vous ?

 
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 10:32

Pour répondre aux messages postés dans le cadre de l'un de mes articles, j'ai essayé de distinguer un semblant de vérité entre polémique et étude scientifique. J'ai visité quelques sites dont les adresses sont mentionnés à la suite du résumé d'une partie de leur contenu.
D'autres interrogations ont finalement émergées qui peuvent prêtées à inquiétude. Merci de réagir à cet article.


Les vaccins contiennent du thimérosal destiné à garder le vaccin stérile et assure un effet stabilisant sur les vaccins, ce qui assure leur efficacité.

 Le thymérosal contient de l’éthylmercure et non pas du méthylmercure. Leurs effets ont été assimilés, or l’éthylmercure est éliminé beaucoup plus rapidement et risque moins d’atteindre des concentrations sanguines toxiques que le méthylmercure. 

Le problème de sa nocivité a été soulevé dans les années 1990 aux Etats-Unis en raison de la quantité totale qui serait absorbée par les nourrissons selon le calendrier de vaccination qui était recommandé à l’époque. 

Rien n’indique que la teneur en éthylmercure des vaccins soit dommageable.

Le problème, c’est la concentration du mercure qui peut causer des lésions au cerveau et aux reins. C’est dans l’environnement que l’on trouve les sources du méthylmercure, notamment dans la consommation de poissons.

http://www.phac-aspc.gc.ca/im/q_a_thimerosal-fra.php

agence de la santé publique du Canada.

 

"Que sait-on sur l’origine de l’autisme ?

Malgré la fréquence des TSA (trouble du spectre autistique), on sait très peu de choses à leur sujet. Il faut faire davantage de recherche pour mieux comprendre l'incidence, les causes et les traitements optimaux.

Les causes précises de l’autisme ne sont pas encore toutes identifiées. Les facteurs génétiques semblent jouer un rôle essentiel, déterminant sans doute plus de 90% des risques. Il ne s’agit pas d’un seul gène, mais sans doute d’une dizaine de gènes dont les effets peuvent s’additionner. Le rôle de facteurs non génétiques, comme l’exposition avant ou après la naissance à des virus ou des substances toxiques pour le cerveau en développement est activement recherché, dans l’espoir d’éviter tout facteur aggravant potentiel. A ce jour, les études n’ont pas encore identifié de facteurs non génétiques étant responsables de l’autisme.

 

Est-il vrai qu'il y a des enfants qui ont présenté les premiers signes d’autisme juste après leur vaccination rougeole-oreillons-rubéole ?

Oui, c’est vrai. Il faut du temps pour que les signes typique d’un autisme deviennent visibles, et c’est en moyenne vers 18-20 mois que les parents notent les premiers troubles du comportement. Comme plus de 95% des enfants reçoivent une vaccination rougeole-rubéole-oreillons (ROR) entre 12 et 24 mois, il n’est pas étonnant que des signes d’autisme puissent parfois apparaître juste après une vaccination. Ainsi, il y a environ 10% des parents d’un enfant autiste qui ont remarqué les troubles de comportement de leur enfant peu après une vaccination ROR. La question importante est de savoir si c’est la vaccination qui a déclenché le développement de l’autisme, ou s’il s’agit d’une simple coïncidence. Les études ont conclu à une simple coïncidence."

 

Il n’y a aucune étude scientifique qui a permis d’associer le lien causal entre la vaccination ROR et l’autisme.

 

"Le défi, maintenant, est de rassurer les parents. Pour qu’au drame d’un enfant autiste ne se rajoute pas la culpabilité d’avoir involontairement contribué à le provoquer en prenant une décision de vaccination ROR. Pour que l’inquiétude ne se propage pas aux parents des enfants encore non vaccinés, diminuant la protection contre la rougeole, dont il est clairement démontré qu’elle est effectivement responsable d’atteinte neurologique grave chez un enfant sur mille."

http://www.swiss-paediatrics.org/paediatrica/vol13/n6/ror_autisme_fr.html 

 


Un forum sur doctissimo me permet de soulever des interrogations sur les amalgames dentaires qui transmettraient du mercure au bébé allaité...

Le mercure présent dans notre environnement naturel ou apporté par des soins est une des pollutions les plus à craindre pour notre santé.
http://forum.doctissimo.fr/sante/vaccination/autisme-vaccination-sujet_144546_1.htm

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