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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 22:52

Elliot est fan de l'âne Trotro. Un peu comme T'choupi, l'âne Trotro a environ trois ans et découvre ses compétences, se heurte aux limites, a peur du noir, veut dormir dans le lit de son papa et de sa maman, va à l'école pour la première fois, dessine, apprend à faire du vélo...

C'est fou tout ce qu'on découvre à cet âge là, je ne peux pas en lister autant pour moi qui suis installée dans une routine !!!

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 15:04

Un album de Pierre Bertrand et M Bonniol. 

Comment ne plus avoir peur de ses adultes qui décident de tout et nous menacent de biens des frayeurs si on n'obéit pas ? Cornebidouille la sorcière est très effrayante et petit Pierre est ... tout petit...

Elliot adore les "Comment ?" de la sorcière qui suffoque et enfle comme un ballon à chaque fois que Pierre la contrarie. Elliot adore jouer à Cornebidouille et le soir il entame les hostilités au moment du repas

- "Mange ta soupe" et je dois lui répondre "Non, j'veux pas" Les choses s'inversent bizarrement des fois.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 10:37
Il y a deux ans, nous avons rencontré un couple, parents d'une petite fille d'à peine plus d'un an à qui ils avaient appris le langage des signes. Nous trouvions cela extraordinaire et en même temps très intéressant.

Comment comprendre les intentions, désirs ou sentiments de son bébé tant qu'il n'a pas les mots pour les dire ? Le bébé éprouve par exemple de la peur mais ne pouvant l'exprimer il ne peut réellement comprendre la détresse qui l'envahit. Lorsqu'il pose un geste sur son ressenti, les parents comprennent qu'il a peur et peuvent le rassurer lui montrant ainsi qu'il n'est pas isolé et seul dans son monde de bébé et qu'il peut même communiquer. S'ouvre alors pour lui le champs du langage. On peut supposer qu'il aura encore plus, l'envie de parler car le langage des signes lui aura ouvert une première porte vers les autres.

Pour les parents, les pleurs, cris et agitations inexplicables de leur bébé prend soudain sens ce qui libère tout le monde d'une certaine frustration.

Le site "signe avec moi" propose un livre à la portée des bébés. L'imprégnation peut commencer tôt et le bébé pourra commencer à signer vers six mois.


Toujours à la recherche de comptines et de jeux de doigts, j'ai trouvé un livre avec un CD intitulé "mes premières comptines de relaxation" de Gilles Diederichs, musicothérapeute et relaxologue.
Très agréable à écouter avec une musique acoustique et des voix masculines et féminines très douces. On découvre les bruits de la nature au jardin, au bord de la mer, dans la forêt, dans les champs, dans la montagne avec à chaque fois une petite comptine à chanter et à montrer sur les doigts.
Le CD est très relaxant.
 
Un petit livre d'éveil parmi toute une collection que j'aurai plaisir à découvrir avec Elliot, petit à petit, sont proposés par Catherine Jousselme, pédopsychiatre.
Celui-ci "mon tout premier livre d'éveil" propose de regarder, toucher, caresser des textures, des formes. Il y a des miroirs et des petits cartons à soulever pour découvrir un lapin  par exemple. Je le réserve pour un peu plus tard vers cinq ou six mois. 
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 10:01

“Drôle de nuit”

Un petit bonhomme rêve. Quoi de plus normal. Ce rêve commence bien mais fini mal. Enfin, ce n’est qu’un rêve. C. Voltz illustre ici un poème allemand. Son personnage est fait de bric et de broc ( bouton, bout de tissu, bout de bois ...) dans un décor en papier froissé. 

Le format est petit et la lecture rapide. On arrive à la fin très surpris du contraste avec le début, impression renforcée par les illustrations.

J’adore.

 

Bêêêtes !

Dans la quiétude d’une après-midi paisible, un petit homme dort adossé à un arbre, son fusil à porté de la main. Autour de lui, un mouton broute tranquillement en compagnie d’un chien et d’un oiseau. Ce serait parfait, si une mouche n’avait décidé de venir bourdonner par là. Point de soucis pour les oreilles du mouton, de l’oiseau, ou du chien. Mais voilà que le petit homme s’agite, s’énerve et se met à tirer des coups de feu sur la petite mouche, qu’il rate invariablement.

Son vacarme, bien plus intense que celui de la mouche, provoque le départ des animaux. Petit homme se retrouve tout seul et piteux. 

J’adore.

 

La caresse du papillon

Comment parler de la mort d’un être proche ? 

Un papa jardinier doit répondre à la question de son petit garçon qui lui demande où est sa maman ?

Bien des réponses sont possibles qu’il lui propose : dans la terre avec les asticots, dans le ciel avec les anges, mais celle qu’il retient, et qui fait sourire son fils, c’est l'idée qu'elle est avec lui dans le jardin, au quotidien pour l’aider dans sa tâche de jardinier.

Un petit papillon volette sur leur nez tandis que les pages tournent avec poésie.

J’adore.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 17:02
“Maxime Loupiot” Marie-Odile JUDES, Martine BOURRE

C’est l’histoire d’un petit loup qui ne veut pas, mais alors pas du tout, devenir un chasseur comme son papa qui est grand et fort. Son papa est désespéré et va essayer de détourner son fils de ses “stupides” projets. Enfin, stupide, c’est le point de vue d’un papa contrarié qui va se heurter à la volonté farouche de son fils qui est bien plus habile à exprimer ses désirs et les faire valoir que son père qui tente de “normaliser” son fils en fonction d’une image digne de celle d’un loup.

N’attendons-nous pas trop que nos enfants partagent nos points de vue et valeurs au détriment de leur propre libre arbitre ?
Saurons-nous écouter ou seulement imposer ?
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 15:12
A hauteur d'enfants, Olivier FÖLLMI

Des photos superbes d'enfants d'ailleurs... et des citations choisies :
"Les enfants n'ont ni passé ni avenir, et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent." Jean de la Bruyère

" Ce que les parents, les adultes ne savent pas, c'est que dès sa naissance un petit d'homme est un être de langage et que beaucoup de ses difficultés, lorsqu'on les lui explique, trouvent leur résolution au mieux de son développement. Si petit qu'il soit, un enfant à qui sa mère ou son père parlent des raisons qu'ils connaissent ou qu'ils supposent de sa souffrance, est capable d'en surmonter l'épreuve en gardant confiance en lui et en ses parents."
Françoise Dolto

N'oublions pas l'enfant que nous étions...
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 17:05
  “Ma liberté à moi” Toni Morrison et Slade Morrison, illustré par Giselle Potier

-“Tu ne sais pas faire bon usage de ta liberté”.
Les adultes s’adressent à un enfant qui ne respectent pas les règles ou plutôt les interdictions établies pour tous... ou surtout les enfants. Cette absence de respect pour les règles les dérange.
C’est vrai qu’un enfant chahute, fait des bêtises, enfreint les règles et surtout les interdits...

L’enfant peut-il trouver le chemin de sa propre liberté dans ce monde où il est jugé par des adultes aux règles inébranlables ? Voilà sans doute une question essentielle que pose cet album.

J’ai beaucoup aimé le côté répétitif du scénario. Dans trois situations différentes, les mêmes paroles, les mêmes accusations, les mêmes défenses, les mêmes réactions des parents, comme si les mots qui étaient dits étaient paroles de vérité, paroles d’enfants, paroles d’adultes, mais paroles qui ne peuvent être l’objet d’un échange.

Que diriez-vous à un enfant qui ne serait pas toujours sage ?
Les illustrations sont essentielles pour interpréter le message du texte.

"Dodo fourrure" Jean-Charles Rousseau, Jean-Hugues Malineau

Les animaux sont roulés en boule et rêvent. Il faut soulever le dessin d’un animal pour découvrir des rêves en rimes qu'on ne peut échanger d'un animal à l'autre.
Extrait :
Le hamster
Un hamster goulu d'Amsterdam
songeait à échanger son âme,
ses diam's, son or et sa gourmette
contre un morceau de vieil édam,
un gouda, une mimolette !


Et vous à quoi rêvez-vous ?

  "A l'ombre du tilleul" Cécile Roumiguière, Sacha Poliakova

Après les vacances, c'est difficile parfois de revenir à l'école. Surtout quand on laisse sa grand-mère et ses bonnes recettes traversées seules les saisons.
Des interrogations d'enfants sur ce qui l'environne et change, les feuilles des arbres, les jeux qui rythment sa vie et l'observation rêveuse de ces instants s'inscrit dans le temps paisiblement et de façon répétée.
On se souvient, on observe, on rêve puis on se retrouve.
Album très poétique et des illustrations oniriques qui nous font voyager dans un monde imaginaire.
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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 18:56

J'ai découvert quelques albums à la médiathèque.

  "Le chat raconté aux oiseaux" texte de Pierre GROSZ, illustration Rémi SAILLARD, Album Nathan.Un narrateur, l'auteur, s'inspire de sa plume pour attirer notre attention sur celle de l'oiseau avec laquelle joue le chat. 

L'oiseau n'est pas méfiant et croit maîtriser le danger. Comment le prévenir ?

Un aller-retour entre trois points de vue, celui du chat, de l'oiseau et de l'auteur qui fait partie de l'histoire, pour passer d'une image sobre à l'autre. Tout est dit en trois mots, trois coups de crayon et trois couleurs.Le suspens monte jusqu'au bout.

J'ai beaucoup aimé la simplicité avec laquelle cet album nous transporte dans l'univers du chat et de l'oiseau.

Si j'étais un oiseau....

Si j'étais un chat...

Si j'étais le témoin d'un drame imminent...

A chacun d'imaginer la suite... 

 

"Le chef-d'oeuvre de tante Lucie" texte de Catherine MOREL, illustration de Jean-Marc CONSTANTINO, PEMF

Une petite fille s'interroge sur le sens du mot chef-d'oeuvre que son père a associé à sa tante. Elle ne la savait pas artiste. Le lecteur fait avec elle le tour des sept arts, sans succès. 

Mais, les futures mamans savent qu'il y a bien d'autres chefs-d'oeuvres en gestation.

Ce livre se compose d'un côté pile et d'un côté face. Il a deux contenus différents qui traitent du même sujet, ici l'art. La deuxième partie du livre permet de découvrir l'atelier d'un artiste plasticien.

Je l'ai retenu pour la fin de l'histoire.

 

"Le chapeau. Et c'est toujours la même histoire" texte de Marcus MALTE, illustration de Rémi SAILLARD, SYROS.

Le vent qui emporte un chapeau et au rythme du vent l'auteur nous entraîne vers des rencontres, des espoirs, des déceptions... 

Les illustrations de Rémi SAILLARD sont un appat pour la main qui plonge dans le bac des albums à la recherche d'un trésor de lecture. 

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