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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 11:28
Promenons-nous dans les prés...

Un porte-manteau avec une forme de vache, pourquoi pas... D'inspiration printanière il éclairera les jours d'hiver.
En ce moment les vaches sont dans les prés avec leurs petits veaux de l'année. A côté de chez moi, elles sont toutes blanches. Ce matin, il y a du brouillard. Toutes ne sont pas encore levées quand je découvre le temps par la fenêtre.

Il est en bois reconstitué ( récup). J'ai demandé l'aide du futur papa pour découper avec une scie sauteuse les formes pré-dessinées. Un peu de peinture, des boutons de porte en forme de fleurs pour rester dans les prés et surtout accrocher les vêtements légers de bébé. Il n'y a plus qu'à l'accrocher.
Voilà, c'est fait...
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 16:34
Un support de conte ou de rituel

Voici les étapes de la fabrication de mon kangourou. Il pourra être enrichi de mots clés en fonction de l'histoire racontée ou en fonction de la journée pour rythmer les moments de veille et de sommeil par exemple.


Le support est un carton d'emballage d'une hauteur d'1m60cm et d'une largeur de 70cm.
J'ai dessiné au feutre le kangourou, puis j'ai peint le carton avec la peinture bio qui nous sert pour les volets. Le kangourou apparaissait par transparence. Quelques coups de pinceaux pour lui donner des couleurs, un carton pour construire la poche tenu grâce à des pattes glissées dans des fentes, un habillages en tissu avec un peu de couture pour le froncer autour du carton. Il n'y a plus qu'à décorer.
J'ai utilisé de la feutrine pour faire les petits éléments de décoration car c'est doux au toucher et donc attractif pour les petits.
Mon lapin en tissu s'est retrouvé dans la poche du kangourou, au grand étonnement de ce dernier.






       
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 00:26

L'envie de créer, jamais le temps.
C'est étonnant de retrouver du temps comme si le quotidien s'était effacé pour ouvrir un nouvel espace temporel protégé pendant ce temps de gestation.
Des envies d'optimiser ce temps pour celui qui grandit dans mon ventre. Il est devenu si important qu'il semble avoir relégué mes préoccupations professionnelles dans un arrière plan lointain pendant ce temps de congé de maternité. Mêmem soucis quotidiens habituels me paraissent relatifs comme si ce petit être encore à l'état de foetus absorbait toutes ces préoccupations et les restituait avec leur véritable valeur au lieu de les surestimer. C'est d'ailleurs plus simple de parler de ses problèmes ou sentiments lorsqu'on leur a enlever toute valeur dramatique.
On se laisse souvent dominer par des choses que nous devrions dominer pour être maître de sa vie. Ceci dit, rien n'est résolu mais ça laisse une place à la réflexion sur la notion de liberté. Sommes-nous libre ou le plus souvent pris dans un engrenage qui décourage et fait de nos rêves et espoirs de lointains souvenirs qui lorsqu'on y pense nous extirpent des soupirs.

Et bien, au lieu de me sentir déconnectée je me sens au contraire au plus près de l'essentiel et plus active et créative que lorsqu'on est englué dans des contraintes qui enserrent autant le corps que l'esprit. On décroche si facilement de ces projets qui paraissent vains et futiles quand pris par le temps on relègue aux calandes grecques ce qui finalement nous tient debout avec l'espoir qu'un jour... enfin qu'on se réalisera.

Ce temps de grossesse n'est pour autant pas un temps d'indifférence à l'égard de ce qui m'entoure. Au contraire, je suis profondément affectée par les états de stress de mon ami ou de mon entourage. Le stress passe par le corps, c'est peut-être pour cela que toute tentative de l'exclure ne réussit pas à le décoller de la peau. Cela peut me plonger dans un état déprimé et je regarde mon ventre pour me souvenir que je suis enceinte, chose incroyable que nous n'espérions plus avec mon ami.
Il faut croire que Elliot s'est glissé dans une "fenêtre" de bien-être au mois de septembre quand le stress s'était relâché comme un bateau qui prendrait le départ à l'avantage d'une "fenêtre météo" favorable.

Le stress devient problématique quand il nous coupe de notre relation à l'autre. L'incompréhension s'insinue dans les mots, on se réfugie chacun dans sa bulle pour se protéger. C'est pourquoi on ne peut concevoir un enfant dans cet état d'esprit. De cette expérience je conclus qu'il faut être accueillant à l'autre, celui ou celle qui partage notre vie, et bien dans son corps et dans sa tête pour y arriver. Alors, l'enfant paraît... pourrait-on dire. Le stress n'est pas indispensable pour avancer dans la vie. D'ailleurs, il empêche de donner la vie.

L'objet de mon article était de vous présenter mes ouvrages, je me suis un peu égarée dans d'autres considérations. Revenons à nos moutons.
Bon ce n'est pas énorme, mais quand on a du temps devant soi et qu'on produit ça, alors on se dit qu'on a vraiment du temps pour réussir à se couler dans des activités qui ont aussi peu d'enjeu mais qui font du bien à l'égo. On peut dire aux autres qui sourient sous cap, "j'ai fait ça !".
Pour moi, c'est un moyen de préparer la venue de notre enfant. Ces animaux en tissu vont être le support d'histoires à lui raconter et peut-être deviendront-ils des doudoux essentiels à la construction de son autonomie en lui permettant de réussir à se rassurer quand papa ou maman ne seront pas là, lorsque réveillé il se sentira désemparé. (même si on ne sera pas loin ! )

Bon, les voilà, les héros de l'histoire. Je voulais construire un mobile au départ, mais  leur taille imposante impressionnerait Elliot qui prendrait peur en voyant ces monstres se balancer au-dessus de sa tête. Ils finiront perchés sur un fil ou autre en attendant d'être manipulés.



Plus qu'à inventer les histoires...
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