“ Au Pôle, je retrouve une certaine harmonie avec la nature, comme au matin du monde. C’est un lieu magique où l’on se rapproche de son être originel, de l’insouciance perdue. Ici, la vie interprète avec la glace et le vent, une symphonie éternelle... Mais les apparences sont trompeuses. Derrière ce décor d’une apparente virginité, l’infection sournoise de la pollution et du réchauffement climatique menace la vie. Aujourd’hui, l’homme saigne par cette déchirure entre le monde rêvé de l’enfance et son impuissance d’adulte à ne pas savoir le préserver.” Jean-Louis Etienne